Les Galopins Brédois

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Inscriptions Croisière des Bons Vins de La Brède

10 juillet 2019 par Olivier · Pas de commentaire

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Les inscriptions à la 18ème édition de La Croisière des Bons Vins de La Brède du dimanche 27 octobre 2019 sont désormais ouvertes

ATTENTION : Inscriptions limitées à 1000 participants au total des deux courses (7km et 18km).

Vous pouvez vous inscrire de préférence en ligne à partir du lien ci-dessous :

Inscriptions en ligne pour les courses de 7km et 18km

Vous pouvez également télécharger le bulletin d’inscription en cliquant sur le lien ci-dessous et l’envoyer par courrier avant le mercredi 23 octobre à l’adresse suivante : Les Galopins Brèdois – Jean-Marc Gipoulou – 21 avenue Adolphe Demons 33650 La Brède

Téléchargement du bulletin d’inscription

Rappel important sur la réglementation pour les inscriptions aux courses. Seules les licences d’athlétisme ou de triathlon en cours de validité (FFA/UFOLEP/FSGT/FFTRI) sont acceptées. Les certificats médicaux doivent mentionner la non contre-indication à la course à pied en compétition et datés de moins d’un an à la date de la course.

Randonnée pédestre encadrée de 10km avec un départ à 9h30. Inscriptions sur place au prix de 5€ avec soupe et verre de vin à l’arrivée.

Courses enfants gratuites et sans classement sur 500m et 1,5km avec des départs à partir de 12h00. Inscriptions sur place.

 

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Un 100km chez les Ch’tis

7 juin 2019 par Bikila · Pas de commentaire

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On s’imagine déjà à l’arrivée !

Si mon CV de marathonien est lui bien solide, je reste un jeune débutant dans la catégorie de l’Ultra. Je ne vais pas ici revenir sur mes déboires gastriques qui ont coupé court à mes premières tentatives sur la distance de 100km. Cette période semble mystérieusement révolue et j’en suis vraiment soulagé.
Les années accumulées m’ont obligé à accepter le lent déclin de mes performances chronométriques et mes records personnels sur 10km, semi et marathon ne sont désormais clairement plus envisageables. Pourtant, mon âme de compétiteur reste intacte et réaliser une bonne performance reste un motif important de ma satisfaction. C’est dans cet esprit, que le projet de battre le seul Personal Best encore atteignable a vu le jour. Comme souvent dans les aventures, il faut un complice pour qu’elle devienne exaltante. Jean-No fait partie de ce cercle avec lequel il n’est pas nécessaire de négocier des heures pour s’accorder sur un nouveau défi. Nous avions tous deux l’envie de partager cet objectif et le choix de Steenwerck s’imposait malgré l’éloignement par sa réputation de parcours plat. Fort d’un record de 11h29 sur le parcours difficile de Millau, je me fixais de passer sous la barre des 11h00 ce qui correspondait aussi à l’objectif de Jean-No.

L’autre côté n’est pas mal non plus !

Rapidement, ce projet est devenu le point phare de mon premier semestre 2019. Après une campagne marathons de bonne facture, je me mettais en mode escargot à l’entraînement pour engranger les km. J’entraînais ainsi Bernard, mon compère Galopins dans cet allongement des sorties presque quotidiennes.
Direction Lille, merci au TGV de mettre la capitale nordiste à seulement 4h30 de Bordeaux. Jean-No et Laurence me récupère à la gare et nous rejoignons Steenwerck pour retirer nos dossards. La salle de sports est bien animée puisque la très grande majorité des participants vont prendre le départ du soir. C’est la particularité de cette épreuve qui, fidèle à son joli slogan : « Chacun sa course, chacun son rythme, mais tous le même chemin », propose deux départs pour la distance. Un premier le mercredi soir à 19h00 avec un délai de 24h00 pour relier l’arrivée et le second le jeudi matin à 6h00 où la barrière tombe à 13h00. Jean-No et moi sommes dans la course du matin qui compte moins de 100 inscrits alors que celle du soir en compte plus de 700.
Nous assistons au départ de la course Open dans une ambiance très conviviale au son d’une fanfare qui fait danser le fameux Géant, tradition folklorique de cette région riche en carnavals. Le long ruban des courageux arpenteurs de bitume s’étale lentement sur la première boucle sous un ciel gris et menaçant. Avant de regagner la voiture, nous profitons d’un ravitaillement sauvage proposé par une habitante avec de la bière locale et des grigri apéro qui ne semblent pas séduire les concurrents qui viennent de s’élancer. Malgré notre demande, cette sympathique steenwerckoise ne s’engagera pas à être toujours présente pour la course du matin.

Reconnaissance d’un ravitaillement un peu particulier

L’ambiance du départ du matin est nettement plus calme et confidentielle. Le ciel est toujours gris mais la pluie qui a sévit cette nuit s’est désormais éloignée. Nous retrouvons Béa qui espère avoir récupéré des 6 jours de Hongrie.
Nous voilà partis sur un rythme calculé de 6’15 au km. Le circuit se compose d’un premier petit circuit bleu de 7km qui va nous permettre de traverser 2 fois le village avant de rejoindre les deux boucles (rose et jaune) qui seront à parcourir 3 fois. Le judicieux balisage se compose d’une ligne continue au sol dont la couleur est différenciée selon la boucle. Le petit peloton s’est vite étiré et j’ai plutôt l’impression d’être en queue de course. En compagnie de Jean-No et de Béa nous découvrons ces petites routes de campagne, certes charmantes, mais qui n’offrent pas un panorama mémorable. Les arrêts pipi qui ne sont pas toujours coordonnés avec mon compère nous éloignent parfois l’un de l’autre mais nous nous retrouvons aux ravitaillements où nous prenons toujours un peu de temps. Au premier retour dans la salle de sports qui est au centre des différentes boucles, la table de ravitaillement liquide est vide et une bénévole, visiblement dépassée par cette pénurie, ne nous propose que du lait. Impossible pour moi de sauter un ravitaillement sous peine d’hypothéquer la suite de l’épreuve. Nous demandons s’il est possible d’avoir juste de l’eau du robinet mais sans plus de succès. Nous sortons alors du circuit pour aller chiper de l’eau au robinet de la buvette installée au fond de la salle. Cet épisode étonnant qui nous a inquiété et un peu irrité ne sera, fort heureusement, que le seul couac dans l’organisation. Par la suite, nous profiterons largement de l’accueil des bénévoles dévoués à chaque ravitaillement avec des tables convenablement garnies. Les kilomètres passent et nous avons globalement un peu d’avance sur le plan de marche que tient scrupuleusement Jean-No. Mes sensations sont excellentes et le ciel toujours aussi gris me rassure même si le vent devient gênant par moments. Nous nous retrouvons souvent isolés et j’avoue que c’est sans doute pour moi le principal défaut de cette épreuve.

Sur la ligne de départ

Nous profitons des rares moments partagés avec d’autres coureurs pour échanger ne serait-ce que quelques mots qui nous font du bien. Nous accompagnons ainsi sur quelques centaines de mètres l’ami Jean-Michel, référence incontestable de la distance, qui fait partie de ces courageux qui sont partis la veille au soir. Nous retrouvons régulièrement un coureur adepte de la méthode « Cyrano » sous la forme 14’ de course pour 1’ de marche. Béatrice a disparu de notre groupe, j’apprendrai plus tard son abandon par suite de douleurs à l’estomac. Nous ne manquons pas d’immortaliser le passage au marathon atteint en un peu plus de 4h30. 

Un passage symbolique

Ce parcours réputé plat est toutefois émaillé de quelques ponts qui enjambent autoroute ou voie ferrée. Oh ce ne sont certes pas des montées difficiles mais je veille bien à ralentir sur ces portions que nous retrouvons à chaque nouvelle boucle. Après la mi-parcours, nous retrouvons Laurence venue nous encourager et nous proposer son assistance logistique. Pour ma part, les voyants sont au vert, je me ravitaille en sucré avec une gomme Stimium tous les 10km et en salé avec quelques Tuc et morceaux de fromage proposés aux stands. Côté liquide, je privilégie désormais l’eau gazeuse qui me permet de mieux assimiler. Les rots sonores qui suivent chaque prise de liquide sont là pour témoigner du bon fonctionnement de mon système digestif.

Nous en comptions moins que ça

C’est tout d’abord imperceptiblement que mon allure s’accélère et ensuite assez nettement après le 60ème km. Je suis vraiment très à l’aise et un peu partagé sur la stratégie à venir. D’un côté je pense qu’il sera difficile de passer sous les 11h00 en respectant l’allure prévue puisque je vois bien que les arrêts aux ravitaillements sont désormais un peu plus longs mais aussi inquiet de me griser sur ce bon passage qui pourrait n’être qu’un leurre avant le coup de mou. Un autre facteur inattendu vient perturber mon bel optimisme, le soleil a fini par percer les nuages et les premiers effets d’une chaleur toute relative sont vite perçus par mon organisme. J’ai désormais perdu Jean-No. Laurence m’apprendra qu’il rencontre des difficultés d’alimentation. Cette fois, je suis bien seul et je me dis que c’est maintenant le mental qui doit me permettre de tenir puisque le corps ne semble pas donner de signes tangibles de faiblesse.

La solitude du coureur de fond

Je suis maintenant dans la dernière boucle et un peu de lassitude s’installe. Je me focalise sur les étapes des ravitaillements qui sont à la fois un havre de rafraîchissement salvateur mais aussi un moment où la fameuse solitude du coureur de fond devient moins réelle. Après le 80ème km, une sensation de soif perpétuelle s’installe doucement. La bouche s’assèche trop rapidement après les ravitaillements et je regrette de ne pas avoir une gourde pour m’hydrater entre les points d’eau. Du coup, mon rythme s’effrite et le petit matelas d’avance si chèrement acquis fond au soleil bien installé dorénavant. Je perçois la chaleur de ses rayons sur mes épaules nues et je découvrirai plus tard que je vais pouvoir promener un beau bronzage agricole sur la plage de Carcans cet été. C’est bien complexe ce qui se passe dans la tête d’un coureur et la petite pensée que, finalement, cet objectif de passer sous les 11h00 est bien dérisoire s’est installée. Alors pourquoi ne pas profiter un peu plus longtemps de cet arrêt au ravitaillement pour m’asseoir ? Et pourquoi je ne marcherai pas un peu pour franchir ce dernier pont au-dessus de la voie du TGV ? En plus, ma montre m’affiche désormais un décalage de 2km de plus que le marquage officiel. C’est ballot, s’il ne tenait qu’à mon GPS, les 100km seraient bouclés en 10h52. C’est un truc à vous faire faire « une cahouete » (là, il n’y a que les CLM initiés qui pourront comprendre).

C’est bien ici l’arrivée ?

La dernière ligne droite est là, j’entre dans la salle où le speaker annonce que je termine 37ème en 11h06’44. Je me sens vidé, épuisé plus mentalement que physiquement. A peine assis au ravitaillement d’arrivée, je suis pourtant pris d’un brusque moment de somnolence qui m’indique que mon corps réclame du repos.
Je retrouve Jean-Michel et Béatrice mais malgré l’envie, je serai incapable de boire la bière des finishers. Jean-No terminera en marchant avec Laurence. J’ai hâte de pouvoir m’allonger et dès notre retour à l’appartement, je m’écroule sur le lit et m’endors instantanément. Ma soirée se résumera à ces endormissements successifs entrecoupés de petits moments de réveil au cours desquels il ne me sera pas possible de manger quoi que ce soit.
En résumé de ce récit bien trop long, je tire un bilan mitigé de cette course. Côté positif, le record personnel est battu, ma préparation sans plan précis a été très agréable et la récupération semble plutôt bien se passer. Du côté des moins, un peu déçu par cette épreuve que j’imaginais plus animée, la barre des 11h00 n’est pas atteinte et cette nouvelle expérience ne m’a pas motivé à poursuivre sur cette distance.

Pas tout à fait la même tête qu’au départ

Résultats du Galopin sur le 100km de Steenwerck :

Olivier Meslier se classe 37ème en 11h06’44”

 

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Résultats et photos de La Croisière des bons vins de La Brède 2018

29 octobre 2018 par Bikila · Pas de commentaire

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Un départ en trombe

Une 17ème édition de La Croisière des bons vins de La Brède qui a été marquée par un nouveau record de participation avec 1148 coureurs arrivants (482 sur le 7km et 666 sur le 18km) ainsi que 250 marcheurs sur la randonnée et 110 participants aux courses enfants. La météo a été moins favorable qu’à l’habitude avec une température hivernale et la pluie qui s’est invitée lors de la cérémonie de remise des récompenses. Néanmoins, les participants semblaient ravis de leur matinée. Les photos seront rapidement disponibles.

Victoire d’Anthony Delaby et de Marine Etienne pour la 11ème année consécutive sur le 7km. Sur le 18km ce sont Nicolas Auriacombe et Géraldine Zemauli qui s’imposent.

Résultats du 7km de La Croisière des bons vins du 28/10/2018

Résultats du 18km de La Croisière des bons vins du 28/10/2018

Album photos 1 : Départ et ambiance matinale
Album photos 2 : Arrivée 7 et 18km
Album photos 3 : Course enfants 1500m
Album photos 4 : Course enfants 500m
Album photos 5 : Podium (1)
Lien vers le Blog de Patrick notre photographe où vous trouverez plein d’autres photos

Il y a de l’ambiance au Château de La Brède

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Week-end Galopins au Pays Basque

10 juillet 2018 par Bikila · Pas de commentaire

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Un groupe de Galopins motivés malgré la chaleur

Les Galopins ayant gardé un excellent souvenir du déplacement club à Espelette effectué en juillet 2010, c’est tout naturellement que cette destination a été une nouvelle fois retenue dans notre calendrier de sorties pour l’année 2018. Il faut dire que La Course des Crêtes présente tous les ingrédients pour assurer un week-end réussi : l’attrait culturel et gastronomique du Pays Basque, la diversité des épreuves proposées et bien sûr la fête du samedi soir.

C’est à bord du minibus prêté par La Brède Football Club et conduit par Bernard que nous rejoignons Espelette samedi matin. Nous retrouvons sur place Ruben, le local de l’étape ainsi que Sylvie et Jean-François qui sont arrivés plus tôt. Il y a beaucoup de têtes connues en Gironde sur cette manifestation et Alain Létard qui assure l’animation ne tarde pas à nous repérer. Les nuages et la petite pluie du matin se sont vite enfuis pour faire place à un chaud soleil qui inspire de vives craintes aux coureurs. Après un petit repas frugal, il est temps de se préparer pour les différentes épreuves.

A croire que l’auteur de l’affiche connaissait Nathalie et Jean-Marc !

C’est Ruben qui ouvre le bal puisqu’il s’est inscrit sur le 26km dont le départ est donné à 13h30. Malheureusement, il ne sera pas en mesure de rejoindre l’arrivée et devra renoncer vers le 15ème km. Sa déception sera vite oubliée lorsque Jean-Marc lui remettra la coupe préparée à son intention pour saluer son premier marathon couru à Bordeaux au mois de mars. Le benjamin des Galopins aura bien d’autres occasions de revanche et nul doute que cette expérience lui servira lors de ses prochains objectifs.

A 14h15, c’est le départ du 20km et c’est avec Alain que nous allons faire course commune. Nous avons bien pris soin d’inonder nos casquettes avant le départ pour espérer contrer les effets d’une température qui ne cesse de monter. Nous sommes placés assez loin sur la ligne de départ et les 3 premiers km plutôt faciles sur la route vont nous permettre de nous replacer un peu plus haut dans le peloton de plus de 800 coureurs. Nous retrouvons Florence qui fait une petite marche avec une amie. Ensuite, nous attaquons la terrible montée du Mondarrain. Ces 4km d’ascension nous paraissent bien longs en marchant en file indienne, écrasés par la chaleur. Heureusement, l’organisation a mis en place un grand nombre de points de ravitaillement  et nous n’allons en manquer aucun. A plusieurs reprises, Alain décroche un peu mais je suis bien décidé à ne pas le laisser finir seul. Les derniers mètres avant le col sont un peu délicats avec des rochers qu’il faut escalader mais la vue offerte au sommet nous récompense de ces efforts. Et puis, le plus dur étant passé, place à la descente. En voyant la bifurcation pour le 26km, nous ne regrettons vraiment pas d’avoir opter pour le 20km. Malgré la difficulté, l’ambiance est toujours bonne et la présence d’une banda au cœur de la montagne nous donne le moral. Même si certaines parties de cette descente sont un peu périlleuses, nous pouvons désormais courir ce qui me convient beaucoup mieux. Avant de retrouver le goudron pour les derniers km, nous doublons Corinne et Bernard qui ont effectué le parcours du 14km en marchant. Nous passons le fameux pont en bois synonyme d’une arrivée toute proche et je redouble d’encouragements pour Alain qui semble bien fatigué. Nous franchissons la ligne d’arrivée main dans la main sous les bravos d’un public nombreux où nous apercevons Mireille.  Le bière au ravitaillement d’arrivée nous remettra vite sur pieds.

Tu vois Alain comme c’est beau en haut, ça valait le coup cette montée !

Sur le 14km, il n’y aura finalement que Jean-François qui s’alignera et c’est sur le 7km que l’on retrouvera le plus de Galopins avec Nathalie, Carole, Sylvie et Jean-Marc. Nous nous retrouvons, tous ravis de nos courses respectives et après avoir attendu vainement Ruben, nous rentrons à l’hôtel pour une douche bien méritée. Retour express vers Espelette puisque tout ce petit monde est impatient de prendre place sous le chapiteau pour la soirée basque dont la réputation n’est plus à faire. La table était complétée avec Géraldine, une ex-brédoise licenciée à Canéjan Athlétisme avec son coach un autre Olivier et un troisième Canéjanais. La soirée tiendra toutes ses promesses avec une ambiance décuplée par la musique de la Banda et les chants basques. Les saladiers d’Axoa, spécialité locale, défilent sur les tables avant le poulet aux petits pois, le fromage de brebis et l’incontournable gâteau basque. Je ne dirai rien sur le vin rouge qui fit grimacer nombre de convives.

Des Galopins affamés en attente de l’Axoa

Après une bonne nuit de repos, le programme du dimanche sera tout aussi agréable. Une petite ballade dans St Jean de Luz et ses soldes avant un plantureux déjeuner à la Cidrerie Txopinondo que nous avions déjà retenue lors de notre déplacement au marathon de San Sebastian en novembre 2015. Nous serons nombreux à ne pas manquer à l’appel du “Txotx” qui se renouvellera tout au long du repas. Les délicieuses côtes de bœuf seront plébiscitées et les plats repartiront nettoyés jusqu’à l’os.

On a dit juste un doigt Carole !

Le week-end s’achève avec le retour vers La Brède et nous pensons déjà au prochain rendez-vous fixé au mois de septembre pour une nouvelle sortie au Trail des Mouettes à Seignosse.

Une très bonne adresse cette cidrerie

Résultats des Galopins sur le Trail de 7km (287 arrivants) :

Sylvie Chatel se classe 83ème en 50’47”
Carole Lagarde se classe 116ème en 53’07”
Nathalie Gipoulou se classe 145ème en 55’15”
Jean-Marc Gipoulou se classe 146ème en 55’16

Résultats des Galopins sur le Trail de 14km (822 arrivants) :

Jean-François Chatel se classe 495ème en 1h55’03”

Résultats des Galopins sur le Trail de 20km (753 arrivants) :

Olivier Meslier se classe 313ème en 2h40’31”
Alain Lagarde se classe 314ème en 2h40’31”

Une belle équipe !

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Un jeudi de l’ascension avec des côtes à Saint-Caprais

9 juin 2018 par Bikila · Pas de commentaire

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Avec Eric qui est cerné par deux Galopins déterminés

Si l’association BoojoVTT (acronyme pour BOOmerang, JOgging et VTT) a vu le jour en 1995, cela fait maintenant 22 ans qu’elle organise le Trail des Premières Côtes sur la commune de Saint-Caprais dans l’Entre-deux-Mers. Depuis sa création, cette manifestation s’est enrichie d’épreuves sur différentes distances et ce n’est pas moins de 5 courses différentes qui sont proposées désormais sans oublier la randonnée. Autant dire qu’il y en a pour tout le monde et tous les goûts entre le 8km, le 14km, le 22km, le 32km et enfin le 40km. Chez les Galopins, Jean-François qui se prépare pour des grands rendez-vous de trail avait choisi le 40km et Olivier, un peu prudent cette fois se contentait du 32km.

Un peloton bien attentif aux consignes avant le départ

Si ma réputation de marathonien n’est plus à faire, vous connaissez tous mon goût très modéré pour le trail. Je ne sais pas quelle idée m’a traversé l’esprit lorsque j’ai participé sur Facebook au jeu concours de Jogging-Plus.com qui mettait en jeu un dossard pour cette épreuve de Saint-Caprais. Résultat, je suis l’heureux gagnant tiré au sort (Merci à Fabien de Jogging-Plus.com) et me voilà embarqué pour une nouvelle aventure.  Il me faut faire un choix de distance pour confirmer ma participation. Je sais que Jean-François est engagé sur le 40km et si j’hésite un instant à le rejoindre, je me raisonne en regardant mon agenda marathons. Coincé entre le Marathon de Vitoria du dimanche précédent et le Marathon de Blaye du samedi suivant, un Trail de 32km le jeudi sera bien suffisant. Sage décision qui me permettra aussi d’avoir un coéquipier en la personne d’Eric qui choisis également cette distance en préparation du Trail des Cathares.

Il est encore très tôt lorsque les premiers coureurs se présentent à l’entrée du gymnase pour y retirer leur dossard. Le départ des courses longues (32 et 40km) est prévu à 8h00 et le ciel couvert s’annonce comme une première bonne nouvelle pour moi. Je retrouve Eric et Jean-François et nous nous dirigeons vers la ligne de départ. Le briefing des organisateurs n’est pas très rassurant, on nous annonce une première boucle de 18km plutôt technique avant de repasser au point de départ. Ces informations me confortent dans ma stratégie d’un nécessaire début de course prudent qui semble également convenir à Eric. Jean-François adopte une tactique plus audacieuse et je le vois s’éloigner dès les premières foulées.

Jean-François démarre fort !

Le petit peloton s’étire rapidement et le parcours alterne entre vignes et sous-bois. Nous rejoignons Jean-François qui s’est déjà rendu compte que son allure de départ était un peu rapide. Il ne restera à nos côtés que quelques kilomètres avant de réduire son rythme. Nous abordons un petit tunnel dans lequel coule un ruisseau et, dans la pénombre, je pose le pied dans un trou d’eau et m’étale de tout mon long. Me voilà trempé mais à part une petite plaie superficielle au genou, il n’y a pas de conséquence à cette chute qui aura bien faire rire Eric qui se trouvait juste derrière moi. Hormis quelques buttes sévères où nous préférons marcher, le parcours permet de bien courir en étant vigilant sur quelques passages glissants. Nous profitons d’un passage devant un petit château pour prendre une belle photo qui se révélera très floue.  Sur la fin de la boucle qui nous ramène à Saint-Caprais, le circuit devient plus facile et nous en profitons pour adopter un rythme plus soutenu.  C’est agréable de retrouver un peu d’ambiance avant d’aborder la deuxième partie du parcours.

Ce n’est pas si dur que ça le trail !

Dans un passage herbeux, c’est au tour d’Eric de s’étaler en faisant un joli roulé-boulé, je ne manque pas de le charrier à mon tour, nous sommes quittes. Nous étions partis avec une réserve de liquide qui se révèle largement suffisante avec les 3 ravitaillements sur le parcours.

Jusque là, tout va bien

Au fil des kilomètres la répétition des côtes et des descentes commence à se faire sentir et désormais, chaque montée me semble plus difficile. Nous abordons un passage technique où les organisateurs ont placé un tuyau d’arrosage en guise de rampe pour s’aider à se hisser. Bonne idée en soi sauf qu’un tuyau mouillé, ça glisse !

On dirait presque un vrai trailer !

En voyant la bifurcation pour la boucle supplémentaire du parcours de 40km, je suis bien content d’avoir choisi l’option du 32km. J’ai une petite pensée pour Jean-François qui va devoir effectuer ces 8km. Nous retrouvons des concurrents qui sont partis plus tard sur les distances inférieures. Après un passage périlleux en descente et très boueux, nous voilà en approche de l’arrivée mais il faut encore franchir ce dernier coteau. Je n’ai plus la force de courir dans cette ultime montée et je ne suis pas le seul à marcher sur cette portion. J’entends la voix d’Alain Létard au micro et nous franchissons la ligne au bout de 3h15′.

Jean-François s’est assagi pour la suite du parcours

Nous ne resterons que quelques instants au ravitaillement traditionnel d’arrivée puisqu’il y a, un peu plus loin, une buvette qui nous parait bien plus intéressante. Cette bière, nous l’avons bien méritée et elle est appréciée à la hauteur des efforts fournis sur cette épreuve. Un coup d’œil sur le classement m’indique que je suis premier en catégorie M3 et je vais donc patienter pour ce nouveau podium. Jean-François franchis la ligne juste avant que je sois appelé pour les récompenses. Je suis particulièrement gâté avec un magnum et une carte cadeau Décathlon d’une valeur de 30€. Conclusion heureuse d’une très belle matinée.

Peut-être le meilleur moment de la course?

 

Résultats des Galopins sur le Trail de 32km :

Olivier Meslier se classe 23ème en 3h15’37” et 1er M3H

Résultats des Galopins sur le Trail de 40km :

Jean-François Capoen se classe 25ème en 4h46’51”

1ère place en M3 pour Olivier

Jean-François en termine avec ce trail long de 40km


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