Les Galopins Brédois

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Actualités Galopins du week-end des 17 et 18 mars

22 mars 2018 par Bikila · Pas de commentaire

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La multiplication et la diversité des épreuves proposées ce week-end ont permis aux Galopins de s’adonner avec bonheur à leur activité favorite avec des destinations très différentes. En restant dans le département, Serge s’est frotté au multisports avec le Raid de Bommes. Un peu plus loin en Dordogne, Xavier et Christophe ont poursuivi leur série en participant pour la cinquième fois en cinq éditions au Marathon des Forts du Périgord. Enfin Olivier a fait le voyage vers sa ville de cœur pour participer au marathon de Marseille.

Raid de Bommes

Une épreuve multisports ça change !

Samedi dernier se déroulait un Raid Multisports à Bommes qui propose plusieurs formats de courses à effectuer en solo ou en duo : Un Raid Sportif avec 70km au total qui se décomposent en alternant les trois disciplines Trail, VTT et Canoé et un Raid Découverte qui est réduit à 40km. C’est sur cette dernière épreuve et en solo que Serge avait choisi de tenter l’aventure. Au menu de cette matinée, il y a dans l’ordre 1,5km de course à pied trail, 28km de VTT, 6km à nouveau en course à pied trail et enfin 5km de canoé. Il nous livre ici ses impressions :

En ce matin de course le temps est froid avec un peu de vent et une pluie menaçante. Après un hiver assez humide et une semaine encore pluvieuse, nul doute que c’est un terrain gras qui nous attend. Le départ est donné à 10h30 après les quelques consignes d’usages. J’ai envie de bien faire aussi je pars correctement sans trop en rajouter. La première transition s’effectue plutôt bien. C’est maintenant la partie VTT qui commence. J’ai quelques repères pour me donner la bonne allure et espérer un bon résultat. Mais très vite je constate que mon manque de pratique de vélo cet hiver va me coûter cher. Je ne lâche rien pour autant en me disant que les parties de trail et de canoë en fin d’épreuve m’aideront à revenir.

Serge à la lutte avec le dossard 281

Mais le terrain est gras, de la boue, de la boue et encore de la boue. Le parcours est très varié avec alternance de montées et de descentes à travers des vignes de Châteaux prestigieux du Sauternais comme Yquem, Guiraud ou encore Filhot. Pas de répit sur ce parcours, certes magnifique, mais au combien exigeant. Après le passage du Ciron à Caussarieu et quelques singles dans le sable et dans la boue je termine cette partie VTT dans laquelle j’ai quand même laissé pas mal d’énergie. Je n’ai plus de ravitaillement lorsque je pars sur le Trail. La transition est cette fois moins évidente et je ne suis pas spécialement préparé pour cet exercice. Au bout d’1km, les sensations sont revenues mais la pluie arrive. Il commence à faire vraiment froid. Le Trail se termine plutôt bien. Je ne prends pas le temps de me ravitailler et je monte dans le kayak en espérant refaire encore un peu de mon retard. Mais le bateau que j’ai choisi ne me permet pas de m’exprimer pleinement. Je ne parviens pas à bloquer mes pieds dans les cales pieds et je rame uniquement avec les bras. C’est l’horreur !

A l’attaque en VTT!

Pour ne rien arranger, une déshydratation s’installe peu à peu et je finis par avoir des crampes qui m’empêchent de ramer à plusieurs reprises. Mais qu’est-ce que je fous là ! J’aperçois un concurrent solo devant moi et dans un ultime effort je le double et je termine exténué. Je me classe finalement 8ème sur 32 concurrents mais à 12′ du premier. Le niveau cette année était très dense. J’ai appris une chose sur ce Raid c’est que pour bien figurer, il faudra faire plus de vélo en préparation. Dommage que Didier et Denis ne soient pas venus.
C’est autour d’un repas chaud prévu dans l’organisation de cette course que nous nous retrouvons les uns les autres pour échanger sur notre périple et se donner rendez-vous pour l’année prochaine. Ce Raid est vraiment très sympa avec un très beau parcours et je le recommande comme épreuve à faire absolument.

Résultats des Galopins sur le Raid Découverte en solo :
Serge Guillaut se classe 8ème en 2h34’45”
 

Le Marathon des Forts du Périgord

Un trio de choc prêt à affronter ce MDF2018

Pour cette 5ème édition du Marathon des Forts du Périgord, les organisateurs proposaient encore un nouveau parcours afin de découvrir une nouvelle facette du beau département de la Dordogne. Cette année, c’est dans le Périgord Noir que le rendez-vous était donné avec cette fois un départ et une arrivée sur le même site à Montignac Lascaux. Xavier et Christophe, fidèles parmi les fidèles puisqu’ils ont été finishers des 4 premières éditions (version marathon solo), partaient avec Bertrand à la découverte de la Vallée de l’Homme. Les impressions de Christophe :

Des trailers souriants

Tout comme Bertrand en famille, j’avais profité avec Sarah de la visite du site de Lascaux le samedi après-midi.
Dès l’accueil des concurrents, nous constatons une organisation très bien rodée et finalement une météo plus clémente que l’on pouvait craindre. Nous ne subirons qu’une seule averse et nous aurons même droit à quelques rayons de soleil.
Comme d’habitude, nous prévoyons course commune avec Xavier et Bertrand afin de profiter ensemble de ce parcours qui s’annonce une nouvelle fois superbe. Après un départ prudent depuis le site de Lascaux 4, notre trio a vite pris ses marques dans des paysages vallonnés typiques de la Dordogne. Bertrand marchait dans les montées et nous rattrapait dans les descentes où il excelle. Xavier prenait un moment la poudre d’escampette puis se ravisait et ralentissait. Ce n’est que lorsque ses jambes ont donné des signes de fatigue à l’approche des 40km qu’il s’est résolu à nous laisser le rejoindre. De pauses photos en pauses pipi sans oublier les ravitaillements où nous ne manquons pas la tradition du saucisson sec, notre trio se reformera pour arriver à Montignac et franchir la ligne main dans la main, tout comme l’an passé à Excideuil.

Les médailles finishers

La cinquième édition a sans doute été la plus difficile avec un dénivelé positif de près de 1400m pour 43km mais l’organisation aboutie et l’ambiance de cette course nous ramènera à coup sûr au MDF24 en 2019 pour découvrir un nouveau site du Périgord.

Résultats des Galopins sur le Marathon des Forts du Périgord (solo) :
Christophe Veron-Durand se classe 145ème en 5h08’06”
Xavier Fougeron se classe 147ème en 5h08’06”
 

Le Marathon de Marseille

A chacun sa distance mais avec la même passion

Pas question pour nous de manquer ce rendez-vous du Run in Marseille qui nous donne une superbe occasion d’un week-end prolongé chez Maëlle. C’est donc sans regret que, tout comme l’an dernier, je délaisse le MDF et les amis Xavier, Christophe et Bertrand pour m’envoler vers le soleil et la méditerranée. Arrivés sur place dès le jeudi, je ne manque pas un premier petit run solitaire vendredi matin avant d’aller au retrait des dossards.  Le Marathon Expo est assez réduit mais avec Mireille et Maëlle, nous profitons bien des jeux qui sont proposés dans les différents stands avant de se régaler de moules/frites en terrasse au soleil sur le Vieux Port. Vendredi matin, c’est avec l’ami Benoît que nous repartons sur les pentes de la Bonne Mère soit disant pour une petite sortie tranquille mais avec 300m de dénivelé pour cette séance de 10km, j’ai largement mon compte. En fin d’après-midi, nous retrouverons les CLM pour la photo traditionnelle avant d’aller partager une bonne bière dans une toute nouvelle brasserie et d’enchaîner directement sur la Pasta à la pizzeria Chez Noël tout en haut de la Canebière. J’aurai la surprise totale d’y retrouver Pierre-Henri, un brédois inscrit au semi-marathon qui s’est vu invité à notre table par un collègue marseillais de son entreprise sans se douter que je faisais partie du groupe.

Des CLM en forme !

Dimanche matin, pour une fois, je ne suis pas déjà éveillé lorsque l’alarme de mon téléphone résonne à 5h15. Je me prépare sans bruit et rejoins en trottinant le départ des navettes sur le Vieux Port. Avec les amis, nous sommes au fond du car et nous nous chargeons de mettre l’ambiance. Benoît nous gratifie même du titre emblématique de Massilia Sound System “Dimanche aux Goudes” tout à fait indiqué. C’est en effet aux Goudes, lieu magnifique aux portes des Calanques que le départ du marathon est donné depuis plusieurs années. Si le soleil est déjà bien présent, le vent violent qui nous saisit à la sortie du bus ne nous engage pas à quitter le blouson pour déposer les sacs à la consigne.

Un départ dans un décor somptueux mais venté

Le départ est un peu retardé pour boucler la sécurité du parcours et c’est à 8h10 que nous nous élançons dans ce panorama exceptionnel. Avec Benoît, nous avons prévu de faire course commune sur un rythme de 12km/h pour espérer un 3h30 à l’arrivée. Même si Benoît n’est pas très confiant sur sa capacité à retrouver ce chrono, le début de course est tout à fait conforme à nos prévisions. Nous restons dans la foulée du meneur d’allure avec le petit groupe animé de la même ambition que nous ce qui nous permet de nous abriter un peu des rafales toujours bien présentes. Il y a une bonne ambiance dans ce peloton et les passages où nous croisons les coureurs sont autant d’occasion de saluer les connaissances. Benoît et moi portons le maillot de l’OM et nous entonnons le fameux chant des marseillais “Aux armes” en passant devant  le stade Orange Vélodrome. C’est ensuite le premier passage dans le Parc Borely dans lequel nous nous nous faisons doubler par des coureurs du semi-marathon. A l’attaque de la montée de la Corniche, le vent de face nous joue des misères. Je me retourne à plusieurs reprises pour vérifier que Benoît est toujours là mais à un moment, je ne l’aperçois plus. Je suis partagé sur la conduite à tenir, rester sur mon rythme ou alors ralentir pour retrouver mon coéquipier. Finalement, je choisis de garder mon allure en me disant qu’il est possible que moi aussi, je doive réduire ma vitesse. Après un passage sur le Vieux Port, je vois Mireille qui m’encourage sur la Canebière et je m’arrête pour lui faire un bisou. J’ai désormais bien perdu Benoît. Très sympa les coureurs du 10km qui attendent leur départ et qui me font une Hola au passage de la Place Castellane. C’est maintenant une partie plutôt descendante au Prado avec le vent favorable qui me permet de bien gérer la fatigue naissante.  Mais après le second passage du Parc Borely, il faut re-affronter cette montée où le vent n’a pas faibli. C’est à ce moment que le meneur d’allure 3h30 me passe devant. Je tente de m’accrocher mais je sens bien que si je force trop, je risque de le payer. Je laisse un petit écart se faire en me disant qu’il y a une redescente vers le Vieux Port qui devrait m’être plus favorable. Encore un petit effort pour accéder au Parc du Pharo et c’est enfin la descente où comme prévu, je me sens mieux. Le soutien d’un public plus nombreux aux abords de l’arrivée me fait du bien et je donne tout dans ce dernier km. Je franchis la ligne d’arrivée en 3h30 et quelques secondes. Ce n’est pas un sub 3h30 mais je suis bien content quand même. Je retrouve Mireille puis Maëlle qui en a terminé de son semi-marathon. C’est le moment des photos avec les médailles tant méritées.

Le M de Marseille mais aussi de Meslier

Encore de l’énergie pour un jump à l’arrivée !

Benoît en terminera finalement en 3h50 et même s’il a bien faibli sur le second semi, il reste positif et très satisfait de son marathon. La fête aurait pu être complète avec une victoire de notre équipe favorite le soir au Vélodrome. Malgré une ambiance survoltée et un stade comble qui vibrait pour l’OM, nous repartirons déçus du stade après une prestation très moyenne et une défaite amère.

Des supporters confiants à l’entrée du stade !

Mais quelle ambiance de feu !

Résultats des Galopins sur le Marathon de Marseille :
 Olivier Meslier se classe 215ème en 3h30’41 et 5ème dans sa catégorie M3M

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