Les Galopins Brédois

Les Galopins Brédois header image 4

Articles trouvés dans 'Non classé'

Championnats de Gironde de cross : 2 Galopins Charlie

17 janvier 2015 par Olivier · Pas de commentaire

FacebookFacebook

 

L’équipe des vétérans de Canéjan Athlétisme

Comme chaque début d’année, les deux Galopins licenciés au club de Canéjan Athlétisme enfilent la tenue orangée pour le Championnat départemental de cross qui se déroulait cette fois à Libourne. C’est sous un beau ciel bleu que les vétérans inauguraient cette journée même si un petit vent froid n’invitait pas spécialement à la baignade dans le plan d’eau du site des Dagueys.
Le circuit de 6860m proposé ne comportait pas de grosses difficultés mais le terrain gras rendait quelques portions particulièrement glissantes.

Un passage très apprécié par ce concurrent plus à l’aise sur le goudron

Après un échauffement minimum, le départ est donné pour un peloton de moins de 200 courageux. J’ai beau m’y attendre, je suis toujours surpris par cette ruée du départ sur l’épreuve de cross tellement éloignée de mes chers marathons. Je me retrouve donc plutôt en queue du groupe mais guère inquiet de cette situation. Je trouve rapidement une allure plus rythmée qui me permet de remonter sur des concurrents et je m’aperçois que je suis en jambes. Profitant de ces bonnes sensations je poursuis mon effort au point de revenir sur des concurrents réputés plus rapides que moi. J’aperçois Xavier et, à ma grande surprise, je parviens à le doubler assez aisément.

On s’amuse à patauger ! 

Quelques portions plus glissantes viennent freiner mon bel optimisme et je joue les équilibristes sur une butte bien boueuse. Il faut dire que les crampons de mes chaussures de trail sont devenus assez inefficaces en se chargeant d’une boue bien collante. Dans la dernière boucle, la fatigue se fait sentir et j’ai le sentiment de bloquer un peu. D’ailleurs Xavier revient à ma hauteur à 500m de l’arrivée et même s’il me propose que nous finissions ensemble, je manque un peu d’énergie pour m’accrocher à sa foulée dans ce sprint final.

Après l’arrivée, nous ne prendrons pas trop de temps à deviser sur nos sensations de course afin d’être à l’heure à ce grand rendez-vous citoyen qui va envahir les rues de Bordeaux et faire vibrer nos cœurs à l’unisson. Nous sommes Charlie.

Olivier

Résultats des Galopins sur le cross de 6,9km :
Xavier Fougeron se classe 89ème en 29’05
Olivier Meslier se classe 92ème en 29’12

Catégorie(s) : Non classé

Marathon de La Rochelle 2014 : Les Galopins à bon port

14 décembre 2014 par Olivier · Pas de commentaire

FacebookFacebook

 

Pas très réchauffés les Galopins avant le départ

Rendez-vous incontournable des Galopins qui bouclent une saison déjà très bien remplie, le Marathon de La Rochelle a encore tenu toutes ses promesses. Une météo assez favorable avec un soleil qui est venu illuminer le parcours après un début de matinée bien frais et un vent qui s’est somme toute fait assez discret.
Les objectifs étaient divers au sein des Galopins avec au tout premier plan, Serge qui, au terme d’une saison où il a enchainé les temps records, pouvait légitimement prétendre à passer sous la barre mythique des 3h00. Du côté de Xavier, il affichait une ambition mesurée mais ses entrainements plaidaient pour un bon chrono final. Didier assurait un retour gagnant après ses nombreuses mésaventures récentes pour cause de blessures. Pour David, il s’agissait de son premier marathon sérieux et ma mission était de lui donner le tempo pour être sous les 4h00. Judith n’avait pas forcément d’objectif précis si ce n’est de concrétiser un entrainement de plus en plus intense. Rémi, désormais complètement converti  à la CLM mania avait choisi le mode déguisé en laissant Léna courir toute seule le 10km.

Arrivés dès le vendredi soir chez les amis Valérie et Frédéric, nous participons à l’épreuve du “Chauffe Gambettes” du samedi matin. Un petit tour de ville en toute décontraction avant de visiter le Marathon Expo.

Mireille aux côtés de David en reconnaissance du parcours

Après-midi à l’île de Ré où nous retrouverons les collègues de La Banque Postale et une soirée Pasta CLM pour clôturer la journée de samedi.

Dimanche matin, il y a du monde au rendez-vous sur les marches de l’Aquarium balayées par un vent glacé : Galopins et CLM se prêtent au rituel des photos avant de rejoindre les différents sas de départ. Je parviens à faire entrer David dans le départ réservé aux vieux et aux féminines. Nous franchissons très rapidement l’arche de départ et prenons d’entrée le bon rythme sans se faire bousculer. Il est très vite évident que notre allure semble facile pour David et nous avons vite en point de mire le meneur d’allure 3h45.

Course en famille pour Meslier père et fils

Pas question de s’emballer pour autant, le route est encore longue. Peu adepte de la course en peloton nous restons un peu en retrait du groupe agglutiné aux basques du meneur d’allure. Le public est chaleureux et par endroit assez nombreux comme sur la Place de Verdun où nous apercevons Mireille et Valérie dans la foule. Elles réussiront à se positionner à différents endroits pour nous encourager à plusieurs reprises. David, fidèle à son habitude, boit beaucoup et en inévitable contrepartie doit multiplier les pauses pipi. Le semi-marathon est atteint en moins d’1h52 et je fais remarquer à David que c’est le temps qu’il avait fait sur son premier semi à Lège au mois de mai. Nous retrouvons par hasard Judith qui semble particulièrement à l’aise et nous faisons un bout de route à ses côtés. Nous sommes désormais passés devant le meneur d’allure 3h45 avec un rythme très régulier de 5’15/km. Avant d’attaquer la dernière boucle, j’aperçois Serge qui en termine, il semble dans le dur avec les yeux fixés sur les chaussures. Je vois bien que le sub 3h00 ne sera pas pour aujourd’hui mais je lui crie de ne rien lâcher.   

Xavier ne se laisse pas distraire par la photographe 

Plus que 5km, David commence à piocher un peu. Les jambes se font lourdes et j’essaye de l’encourager plus fréquemment. Je m’occupe de lui remplir sa gourde et garde à la main une petite bouteille qu’il me demandera souvent. Il est désormais clair qu’il va  être bien en dessous du temps visé. Je me prépare à son accélération finale qu’il ne manque pas de lancer à l’approche de la zone pavée. Parti peut-être un peu tôt, il plafonne ce qui me permet de ne pas être distancé. Nous passons la ligne d’arrivée en 3h43 évidemment ravis et avec une grande fierté d’avoir partagé ce moment fort.

Olivier

Mais où est Rémi !  

Résultats des Galopins sur le marathon :
Serge Guillaut se classe 380ème en 3h06’31
Xavier Fougeron se classe 481ème en 3h10’29
Didier Bigot se classe 1018ème en 3h23’30
Olivier Meslier se classe 2058ème en 3h43’20
David Meslier se classe 2059ème en 3h43’21
Judith Berthelot se classe 2106ème en 3h43’48
Rémi Pallier se classe 3921ème en 4h20’16

Résultats des Galopins sur le 10km :
Léna Pallier se classe 1449ème en 1h00’41

Pari réussi pour David  

Catégorie(s) : Non classé

Marathon de Bilbao 2014 : Quesaco?

9 novembre 2014 par Olivier · 1 commentaire

FacebookFacebook

Les étirements, c’est important !

Voilà maintenant 3 ans que je voulais courir ce marathon et bien, j’ai été servi ! J’avais bien lu les commentaires sur le deuxième semi qui pouvait paraître un peu long faute de coureurs, mais là, je dois avouer que ça a dépassé ce que je pouvais imaginer !
L’ambiance du départ est très sympa. Il a fait jusqu’à 31°C dans la journée, autant dire que même pour une épreuve nocturne qui débute à 20h30, il fait très chaud et humide (27°C). C’est l’Amazonie à la basquaise, normal pour un dossard au nom de Kaïman, il fallait bien ça ! Me voilà donc dans le secteur 3, autour de moi je ne vois aucun marathonien et pour cause, sur les 8600 coureurs présents sur la ligne de départ, nous ne sommes que 600, en gros 4500 sur le semi et 3500 sur le 10km.

En direct live du sas de départ !

C’est parti, ça crache du feu sur la ligne de départ (histoire de nous réchauffer un peu…) et un beau feu d artifice nous accompagne. L’ambiance est au rendez-vous mais ça bouscule pas mal jusqu’au 3ème km entre les coureurs des 10, du semi et les marathoniens. Disons que je sens déjà que ça va être très long, je suis asphyxié dés le 3ème km, aucune sensation et ma tendinite est bien au rendez-vous. Il fait vraiment chaud, je m’asperge d’eau dès le premier ravito, tiens une belle montée, je croyais que c’était tout plat !!! Bon, de toute façon, ça va être difficile. Au 7ème km voici la première ambulance d’une longue série : chaleur, déshydratation,… ça tombe comme des mouches, étonnant les ambulances suivent le parcours des coureurs, donc on s’écarte.
On approche des 10km, les fameux Pirates (c’est le nom des coureurs du 10) vont nous quitter et ce n’est pas plus mal parce qu’entre ceux qui démarrent en trombe et ceux qui finissent en trombe j’ai l’impression de gêner ! Ouf, on respire un peu, mais surtout on entre dans le centre ville et c’est plus sympa. Nous longeons la Ria de Bilbao avant de partir dans la vielle ville et de se faire une longue ligne droite ou je croise le premier marathonien !!! il ne va pas me mettre un tour quand même !!!! pas loin, on est au 19ème km et je n’avance plus, je ne vais pas dire que j’accélère, je ne peux pas, mais je garde le rythme et voilà la première boucle « BOUCLEE » en 2h09, mon pire semi. 8 minutes après, arrive mon principal concurrent celui que j’avais croisé au 19ème !

Petite bouffée d’oxygène au 22ème km ou je croise Nath et Maxim qui fait quelques mètres avec moi. Je mets la musique histoire de penser à autre chose et c’est reparti pour la fameuse deuxième boucle. Là, je comprends mieux les commentaires sur ce marathon, entre la cohue des 10 premiers km, et le vide après le semi, il y a un monde, sincèrement ils devraient s’arrêter au semi.
Jusqu’au 32ème, je m’accroche avec la technique des petits pas que j’avais lu dans le dernier Jogging. Je ne m’arrête pas, il reste 10 km mais je suis au bout. Les groupes de musique sont partis, le public aussi, on croise encore quelques fêtards en ville (toujours sympa), les ambulances (c’est moins sympa), au 39ème km je croise les derniers et la voiture balai, ils sont au 35! Drôle d’expérience !
Je n’avance plus, je marche, les quelques encouragements me font repartir, mais je vais plus vite en marchant, 40ème ouf c’est la fin, dernière ligne droite, le kaïman sent le marigot ! Il est 1H29, Nath me retrouve, Max monte sur mes épaules et je franchis la ligne d’arrivée après 40km de douleurs en 4h59 au compteur.

Voilà je viens de boucler mon 13ème marathon …

Jean-Marc

Il a fallu aller la chercher cette médaille !

Catégorie(s) : Non classé

La Martillacaise : Des Galopins dans les vignes

14 août 2014 par Olivier · 1 commentaire

FacebookFacebook

 

Un départ anticipé depuis La Brède  pour ce trio

Un succès qui ne se dément pas pour cette épreuve Trail de la Martillacaise du 1er mai qui a attiré cette année 600 coureurs répartis équitablement sur les deux distances proposées de 7 et 17km.
Avec Rémi et David nous partons en courant depuis Le Coudougney pour un petit échauffement de 5km. Plus habitué au goudron qu’aux chemins, je parviens même à m’étaler de tout mon long en butant sur un fil de fer du piquet de tête des vignes que nous traversons. Pas trop de bobos heureusement mais j’ai déjà les marques de boue d’un trailer après l’arrivée alors que je n’ai pas encore pris le départ de la course.

Une partie du groupe des Galopins présents à Martillac

Arrivés à destination, nous retrouvons beaucoup de têtes connues qui sont déjà à l’échauffement. J’entends l’animateur Patrick Meynard qui annonce au micro ma présence sur l’épreuve en évoquant mes deux derniers marathons courus la semaine passée à Boston et à Nantes. Quelle renommée ! Nous essayons de regrouper les Galopins présents pour une photo de groupe mais ce sera une fois encore mission impossible pour avoir tout le monde sur le cliché.
Premier départ, c’est à nous d’entamer les hostilités. Les plus courageux partiront 15 minutes plus tard sur le 17km. Pour les Galopins, on retrouvera Franck, Marie-Emmanuelle et Pascal qui ont choisi le trail long.

Les filles ne craignent pas la boue, Rémi non plus 

Sur la petite distance, les familles Meslier et Pallier forment un petit groupe solidaire en queue de peloton pendant que Serge et Stéphane sont aux avant postes. Après un début sur la route, nous retrouvons très vite les chemins de vignes avec quelques passages bien boueux comme Mireille ne les aime pas du tout. Mais l’ambiance est détendue et on ne s’ennuie pas. Les blondes Maëlle et Léna ne se privent pas de patauger dans la gadoue pendant que David et Rémi ont mis le frein à main pour rester dans le groupe. Un petit arrêt au ravitaillement pour reprendre quelques forces et c’est reparti pour les derniers kilomètres qui nous réservent deux belles portions de faux-plat montant. Jean-Marie est en place devant le Château Latour pour prendre de belles photos. Nous portons fièrement les t-shirt de notre partenaire Running Bordeaux de quatre couleurs différentes : Maëlle en orange, Mireille en bleu, David en jaune et moi en noir pour une arrivée familiale toujours émouvante.

Une bouteille de vin et quelques brins de muguet en cadeau et même des cannelés au ravitaillement d’arrivée, voilà comment passer une superbe matinée ensoleillée. Merci à Eric Mendez et à son équipe pour cette belle organisation.

Olivier

4 couleurs de t-shirt Running Bordeaux  

Résultats des Galopins sur le trail de 7km :
Serge Guillaut se classe 10ème en 27’24
Stéphane Dupouy se classe 14ème en 28’53
Olivier Meslier se classe 268ème en 47’34
Mireille Meslier se classe 269ème en 47’34
Maëlle Meslier se classe 270ème en 47’35
David Meslier se classe 271ème en 47’35
Léna Pallier se classe 272ème en 47’35
Rémi Pallier se classe 273ème en 47’35

Résultats des Galopins sur le trail de 17km :
Franck Cervantès se classe 24ème en 1h13’16
Marie-Emmanuelle Fréour se classe 239ème en 1h36’55
Pascal Godineau se classe 242ème en 1h37’12

Catégorie(s) : Non classé

Marathon de Nantes 2014 : Au pays de Bobosse

4 août 2014 par Olivier · 2 commentaires

FacebookFacebook

 

Avec l’ami Thierry dit Bobosse !

La phase de construction du planning des marathons pour l’année est un moment assez particulier mais très excitant. Il y a tant d’épreuves qui me font les doux yeux que mon calendrier ne compte bientôt pas assez de week-end pour épancher ma soif inextinguible. Mais la raison doit vite intervenir pour modérer ce que d’aucuns considèrent comme une dépendance maladive.
C’est cette bouffée de sagesse qui m’avait poussé à rayer de mes prévisions 2014 le marathon de Nantes même si le souvenir des bons moments partagés sur l’édition 2013 était encore bien vivace. Un atterrissage à Roissy depuis Boston prévu pour le jeudi qui serait vraisemblablement suivi d’une phase troublée de Jet Lag, voilà des conditions guère propices à envisager un déplacement serein dès le samedi en pays Nantais. Soit, mais alors comment expliquer que lorsque j’ai reçu ce mail du sponsor principal me proposant un jeu pour gagner un dossard, je me sois précipité pour y participer ? Et comment comprendre cette joie non contenue à la réception du second message d’Odlo m’annonçant que j’étais l’heureux gagnant du précieux sésame.
Mireille, beaucoup moins séduite par ce projet mais résignée me laissait vivre seul ce nouvel épisode. Pris d’un élan éco-citoyen je m’inscrivais sur Blablacar, le célèbre site de co-voiturage et ne tardait pas à trouver de la compagnie pour ce trajet entre Bordeaux et Nantes.
Une fois sur place, je file récupérer mon dossard gratuit au Marathon Expo et retrouver l’ami Thierry, local de l’étape et psy préféré des CLM. Faut dire qu’il a du boulot Thierry avec tous les furieux de la bande !
Le repas bien chaleureux, pour une fois sans pâtes mais dans un restaurant au nom prédestiné se termine par un digestif offert par le patron. Comment refuser ?

 

Choix d’un restaurant au nom très approprié !

Barbara l’a chanté et ce dimanche matin, il pleut sur Nantes. Je reste à l’abri au Parc des Expositions et ne file au petit trot vers la cathédrale, lieu du départ, qu’au tout dernier moment. Du coup, je ne repère aucun CLM mais passe malgré tout un moment avec mes collègues centenaires Claudine et Pierre. La pluie redouble alors que nous sommes dans le sas de départ. J’ai beau penser à Tony et me dire que je vais me régaler mais le ciel de Nantes rend mon cœur chagrin.

 

Départ et grimace sous la pluie pour ce marathon de Nantes

Une fois lancé, il faut bien dire que la pluie devient vite moins désagréable mais elle a un étonnant pouvoir d’accélérateur de rythme. En revanche, le vent qui souffle fort par endroit, surtout quand il est de face, est nettement moins bénéfique. Je ne sais pas si c’est le désir d’en finir plus vite pour se mettre à l’abri mais je me surprend à être à la même allure que 6 jours plus tôt à Boston alors que j’avais bien l’intention de lever le pied. Mais comme les jambes ont l’air de répondre, pourquoi se priver? Le parcours a été légèrement modifié mais reste très urbain avec 2 boucles quasiment identiques. Les nombreux spectateurs qui ont courageusement bravé les éléments nous soutiennent et nous en avons bien besoin dans ces conditions météo à ne pas mettre un marathonien dehors. Nous passons une première fois sur l’île aux machines et je dégaine l’appareil photo pour tirer le portrait à cet étonnant éléphant.

 

Passage sur l’Ile aux Machines et son célèbre éléphant

Au fil du parcours nous enchainons les traversées de pont avec à chaque fois de brutales bourrasques de vent latérales qui déstabilisent. La traversée du Jardin des Plantes nous réserve un passage boueux digne d’un trail . Je retrouve par hasard deux coureurs qui fréquentent assidument  la piste du stade de Canéjan le midi et nous restons un moment ensemble dans le peloton fourni qui suit les meneurs d’allure 3h30. Mais comme je n’apprécie pas trop de courir dans un groupe aussi dense, je choisis de passer devant même si je me retrouve bien plus exposé au vent.  La pluie s’est désormais un peu calmée mais je suis trempé des pieds à la tête. Les jambes tournent bien mais sont nettement moins légères qu’au premier tour. De retour en ville, je guette Thierry qui, faute de pouvoir courir ce marathon, s’est proposé pour m’accompagner sur les 7 derniers km. Après un passage sur la Place Royale et ses pavés glissants, je l’aperçois qui trépigne d’impatience. Il s’accroche à ma foulée et me redonne un petit boost bienvenue. Un coureur m’interpelle sur ces derniers km, il me connait par mes récits sur le site des Galopins Brèdois. Voilà qui me fait bien plaisir, moi qui ai souvent le sentiment de n’écrire que pour quelques rares visiteurs. Le tapis rouge est proche et je saisis la main de Thierry pour franchir la ligne d’arrivée en 3h28’ avec un grand bonheur et beaucoup d’émotion partagée. Je récupère le très beau t-shirt finisher et je dois rapidement filer vers Bordeaux sans même le temps de partager le traditionnelle bière d’après-course. Finalement, malgré ces conditions, je tire un bilan très positif de mon 8ème marathon de l’année 2014 avec un chrono tout à fait honorable.

Olivier

Catégorie(s) : Non classé