Les Galopins Brédois

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Foulée des Baïnes 2014 : Pas seule sur la plage !

9 juin 2014 par Olivier · Pas de commentaire

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Courir sur la plage, une superbe expérience d’après Marie-Emmanuelle

Comme promis à Olivier, je fais ce petit retour de la Foulée des Baïnes , épreuve de 20km sur le sable que j’ai courue ce samedi 7 juin

Départ 18h28…
Avant préparatifs… un peu de stress, toujours la question de savoir si cela ne va pas être trop dur… espérer qu’on ira jusqu’au bout … puis
16h25 – Top départ en voiture pour la plage de Grand Crohot !!!
Arrivée à 17h30 : sur place c’est l’effervescence de l’avant-course qui me plait toujours … chacun concentré qui se prépare, met son dossard…
18h00, je me rends “tranquillou” sur la plage du départ, on croise les baigneurs, plagistes … toujours une excitation ambiante sympathique avec des sportifs partout… très sympas !!!
Je descends sur la plage … petit échauffement “léger”, d’ores et déjà un lieu de départ extraordinaire…
Puis 18h28, le top départ est donné … plus de 1000 coureurs s’élancent, super ambiance avec une musique sympa pour se donner la pêche!!! il y a même un gars déguisé en Apôtre et qui porte un pommeau de douche et habillé avec une toge … il y a tous les styles, les supers prêts, ceux qui sont pieds nus, torse nus …

Et c’est parti , je suis ravie et motivée pour aller jusqu’au bout !!! il fait très chaud au départ — ça va être dur…
Les km défilent… je n’ai pas de montre et je fait donc la course au feeling …
Au bout d’une heure, j’arrive à la plage du Truc Vert!!! Et là, c’est bon pour le moral, j’ai ma petite famille qui m’attend !!! Victoria, Agathe, Esteban, Etienne, Clémence, Tony et Pierre … tous là pour m’encourager … je suis ravie et en forme, prête pour les 10 km suivants… le temps de prendre  un verre et une banane au ravitaillement et c’est reparti…
Les 10 km se passent plutôt bien, c’est assez rigolo car on joue avec la marée et la mer qui monte … ce qui fait qu’au final je pense qu’on fait plus de 20 km… la plage est longue et il n’y a personne… c’est très sauvage !!! Le soleil transperce les nuages au dessus de la mer … c’est vraiment superbe !!! Je profite de tout ça à mon rythme …
Et voilà 19km… plus 1km dans le sable mou et c’est la quille !!! L’arrivée …..

En bref, c’est une magnifique course, très sauvage que je referai l’année prochaine avec grand plaisir… et peut être avec mon mari et mon frère…
2h10’18 !!! Bon je croyais que j’étais allée plus vite … mais c’est pas grave … j’en ai bien profité et je me suis fait plaisir !
Je retrouve la petite famille pour un dîner dans une baraque à huîtres….

Vivement la prochaine course !

Marie-Emmanuelle

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Marathon du Bout du Monde : Elles ont touché mon pompon

5 juin 2014 par Olivier · 1 commentaire

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Une Breakfast Run personnalisée

Il y a déjà un moment que je jugeais totalement anormal de ne pas avoir encore couru de marathon en Bretagne alors que j’apprécie cette région au point d’avoir épousé une bretonne. Alors, quand les amis CLM du Guilvinec ont lancé cette proposition alléchante d’un rendez-vous pour ce marathon du Bout du Monde qui n’a lieu qu’une année sur deux, nous avons été très vite convaincus.
Première étape à l’aéroport de Nantes où nous récupérons Laurence et Jean-No mais le bout du monde c’est encore loin !
Nous sommes accueillis par nos hôtes qui nous ont réservé un de leurs confortables gîtes que nous allons partager également avec Dany et Pierre. Première soirée avec une paëlla au menu et déjà une ambiance comme nous aimons la retrouver à chaque rendez-vous CLM.
Le lendemain, Johann nous a concocté une petite sortie côtière depuis le charmant port de Kérity. Le temps est un peu bouché mais nous pouvons malgré tout apercevoir les fameux Etoc, gros rochers dont les pointes restent au-dessus du niveau de la mer et où il n’est pas rare d’y voir des phoques venus s’y reposer.

Impressionnants champs de jacinthes

Après une incontournable réhydratation à la bière au Nautilus et un bon repas, nous voilà partis à bicyclette jusqu’à la Pointe de La Torche. Nous passons près des champs de tulipes et de jacinthes qui offrent un magnifique panorama de couleurs et qui embaument l’air ambiant. Jean-No qui voulait faire son intéressant réussi à bloquer la chaîne de son vélo et permet ainsi à chacun de se salir les mains pour le tirer d’affaire. Arrivés à la Pointe très ventée, nous tombons par hasard sur Tony et Valérie également en ballade. Les pinces à linge au bas de nos jambes de pantalons feront beaucoup rire Tony et je ne vois toujours pas pourquoi.
Tout ce petit (Courir Le) Monde se retrouvera le soir pour la Pasta chez Johann et Sylvie et le cidre coulera à flots.
Suite au forfait de Dany sur marathon pour cause de blessure, les changements s’organisent. Laurence qui adore se décider au dernier moment prendra finalement le départ du marathon et Mireille prendra sa place sur le deuxième relai avec Sylvie.

Un charmant duo

C’est sous un temps bien breton que nous partons à l’aube vers la Pointe du Raz, lieu de départ de ce marathon. La pointe est baignée de brouillard et le vent souffle fort. Beaucoup de concurrents se protègent à l’aide du poncho rose en plastique fourni par l’organisation. Je retrouve Tony qui a eu la même idée de déguisement que moi et les marins se touchent le pompon.
Nous voilà partis avec fort heureusement le vent arrière. Le début de parcours est fabuleux même avec le brouillard qui ajoute une touche hamiltonienne à ce paysage de carte postale. Un joueur de cornemuse, perché non loin de la Baie des Trépassés nous offre un concert improvisé qui nous plonge dans une ambiance celtique. Je suis parti en fin de peloton sur un rythme tranquille afin de parfaire un échauffement qui a été totalement inexistant faute de temps avant le départ. Peu à peu, j’adopte une allure plus vive toujours aidé par un vent favorable. Ma tenue de marin rencontre un vrai succès et beaucoup d’admiratrices me harcèlent pour que je leur fasse toucher mon pompon. J’accède volontiers à leurs demandes et certaines, plus hardies, n’hésitent pas à me claquer une bise au passage.

Déjà en forme de bon matin

Nous avons quitté le bord de mer et c’est désormais un paysage de campagne qui s’offre à nos yeux. J’ai rejoint deux jeunes garçons qui courent leur premier marathon et qui filment cet évènement avec une GoPro. Nous engageons la conversation et je vais rester en leur compagnie un long moment.
Au 26ème km, nous traversons le village de Beuzec Cap Sizun où règne une belle animation puisque c’est le passage de relais pour les concurrents en duo. Mireille qui attend l’arrivée de Sylvie semble frigorifiée. La succession de petites bosses commence à produire ses effets et mes jambes me semblent plus lourdes. Les kilomètres défilent malgré tout et nous nous rapprochons de Douarnenez où est jugée l’arrivée. La dernière partie de ce marathon est en descente ce qui n’est pas pour me déplaire.

Les pompons sont de sortie 

Il y a du monde sur cette ligne d’arrivée que je franchis en 3h42 un peu fatigué quand même. A peine le temps de reprendre mon souffle et je rebrousse chemin en trottinant afin de retrouver Mireille pour la fin de son parcours de 16km. Oui mais voilà, ce final en descente que j’avais bien apprécié m’apparait beaucoup moins sympathique en sens inverse. Finalement, je n’ai eu qu’à peine 2km à parcourir pour apercevoir Mireille qui ne semblait pas le moins du monde fatiguée. Tout le monde se retrouve après l’arrivée avec une médaille un peu “cheap” autour du coup.

Beau succès pour le marin auprès du public

Le séjour va se poursuivre avec un banquet d’après-course dans un bon restaurant du Guilvinec. Avec Jean-No, nous essuierons encore un gros crachin breton lors de la sortie récup du lendemain matin qui nous mettra en appétit pour la Galette Party d’anthologie organisée chez Johann et Sylvie.  C’est ensuite une visite de Concarneau où nous trouverons enfin un peu du soleil qui nous avait été tant promis par Johann.

Rencontre impromptue avec l’ours Butagaz

Impossible de terminer un séjour en Bretagne sans déguster un plateau de fruits de mer. Ce sera chose faite avant de reprendre la route non sans avoir déjà planifié le prochain marathon breton. Ce sera donc la Transléonarde 2015 qui se déroule fin juin et qui nous fera découvrir cette fois les côtes du Nord Finistère , toujours en bonne compagnie, parole de CLM.

Olivier

Petite médaille mais grand bonheur

Pas de marathon sans le plaisir d’une bonne bière !

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Maratona di Roma 2014 : Beau mais humide

20 mai 2014 par Olivier · 3 commentaires

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Un décor somptueux pour le départ de ce marathon

Le Marathon de Rome faisait partie à coup sûr des épreuves que je voulais absolument mettre à mon palmarès. Pourtant, il n’était pas du tout programmé pour l’année 2014 qui était déjà bien chargée. Mais voilà, Mireille avait été séduite à l’idée de partager ce déplacement avec un groupe de sympathiques collègues et n’a pas hésité à me harceler pendant au moins 10 minutes avant que je ne cède et ajoute cette destination à mon calendrier.
Le voyage débute avec un petit stress lorsque nous nous rendons compte que le frère de Nicolas qui devait nous conduire à l’aéroport ne s’est pas réveillé. Nous arriverons, malgré quelques embouteillages,  à l’heure pour l’embarquement. La veille, c’est du côté de l’hôtel réservé que nous avions eu des frayeurs. Visiblement adepte du sur-booking, cet établissement nous annonce qu’il ne sera finalement pas en mesure de nous accueillir et nous propose une chambre dans un autre hôtel. Même si ce dernier est moins bien placé par rapport au départ du marathon, nous n’avons d’autre choix que d’accepter ce changement de dernière minute.  En arrivant sur place, la façade extérieure nous rassure mais nous déchanterons rapidement une fois dans la chambre.

Un bon moment au Marathon Expo

Il en faut plus pour gâcher notre plaisir d’être dans cette superbe cité et nous partons illico vers le Marathon Expo afin de retirer les dossards. Mireille en profite pour s’inscrire à la Roma Fun, course de 5km pour laquelle l’organisation annonce 80 000 participants ! Nous faisons les fous au stand Brooks sans oublier de mettre à l’honneur la désormais célèbre Cocotte, mascotte du groupe qui en voit de toutes les couleurs avec les joyeux compères jamais à court d’idées pour rigoler.
Le lendemain, journée visite de Rome avec un programme chargé et de nombreux km de marche à travers la ville. Nous passons en revue les lieux et monuments incontournables mais sans s’attarder. C’est notre façon de s’imprégner d’une ville quitte à y retourner plus tard si nécessaire pour approfondir tel ou tel aspect. Pour l’étape du déjeuner, nous retrouvons les CLM dans un excellent restaurant du quartier de Trastevere. Une cuisine typiquement romaine où nous dégustons plusieurs plats de pâtes qui nous laisseront un grand souvenir.
En soirée, le tramway qui nous conduisait vers l’appartement loué par les collègues avec qui nous allions partager le dîner de pâtes s’arrête brutalement et ne repartira plus. Ce seront quelques km qui viendront s’ajouter au compteur déjà bien chargé de nos jambes pour la journée. Cet épisode me conforte dans ma décision de ne pas courir ce marathon à bloc. Je propose donc à Stéphane qui a un objectif à 3h50’ de lui tenir compagnie en lui donnant le tempo. Avec ce projet raisonnable, la soirée peut se poursuivre en toute décontraction sans se préoccuper de diététique. Je n’éprouverai aucun regret, bien au contraire, en levant mon verre à plusieurs reprises pour fêter l’anniversaire surprise de Thierry.

De la folie au stand Brooks

Il pleut sur Rome en ce dimanche matin. Après le petit déjeuner frugal de l’hôtel, nous partons au petit trot vers le rendez-vous photo CLM avant de rejoindre les autres collègues. Si l’exactitude des CLM ne sera pas démentie, il en est tout autrement avec nos amis de La Banque Postale. Les minutes passent et je m’impatiente en trépignant devant l’Arche de Constantin. Lorsqu’ils arrivent enfin en toute décontraction, nous aurons juste le temps de prendre quelques photos mais trop tard pour espérer rentrer dans les sas avant le coup de pistolet du starter. La pluie redouble au moment du départ sans toutefois refroidir l’ambiance dans un cadre grandiose même si les travaux en cours occultent quelque peu la majesté des lieux.

Le groupe CLM au grand complet 

Bloqués en queue de peloton, nous passons sous l’arche 7’ après le départ officiel. Pris dans un flux de coureurs, il nous est difficile de partir sur le rythme prévu de 5’30 au km. Je ne lâche pas Stéphane des yeux afin de ne pas le perdre dans cette foule de début de course. J’essaie d’imprimer une vitesse qui nous fait peu à peu reprendre les précieuses minutes perdues sans faire passer Stéphane en  zone rouge. Les fameux pavés de Rome sont bien présents et avec la pluie, le danger de glissade est redoublé. Le 10ème km est atteint en un peu plus de 57’, il va falloir cravacher mais tout reste possible. Mon compagnon effectue un arrêt pipi dont je me serais bien passé et qui n’arrange pas nos affaires de chrono. Tant pis, il faut maintenant passer la vitesse supérieure. Après le semi-marathon passé en 1h57’, Stéphane m’indique qu’il traverse une période un peu difficile et qu’il doute de ses possibilités de terminer dans l’objectif. Je tente de le rassurer et lui parle du second souffle bien connu mais auquel je ne crois guère. Et pourtant, je vois bien que Stéphane est reparti et un coup d’oeil vers ma montre me confirme cette embellie.

Sans aucun doute une de mes plus belle médaille

Les km défilent et nous sommes désormais dans la partie décisive de l’épreuve. Pour Stéphane qui ne court ici que son deuxième marathon, c’est le moment de vérité. Je vois son visage se crisper dans l’effort et il court bouche grande ouverte à la recherche de l’oxygène. En me retournant, je l’ai vu à plusieurs reprises légèrement décroché mais toujours combattif. Les derniers km paraissent très longs malgré un public qui s’est densifié et qui ne ménage pas ses encouragements. A l’entrée de la dernière ligne droite, nous apercevons l’horloge qui nous indique le temps écoulé. Dopé par cette vision, Stéphane effectue un sprint auquel j’ai bien des difficultés à répondre et il passe la ligne d’arrivée devant moi en 3h50’11”.

Ruisselant de pluie mêlée de sueur, nous recevons la magnifique médaille de ce 20ème marathon de Rome en savourant ce moment. Bravo à Stéphane pour cette performance et j’ai vraiment apprécié ce rôle de sparring partner.

La Roma Fun pour les deux Mimi

Rapidement transi de froid, je rejoins au plus vite notre fameuse chambre d’hôtel. Mireille est ravie de cette Roma Fun qu’elle a partagée avec Audrey. Nous fêterons en soirée comme il se doit nos exploits respectifs autour d’une bonne table et en buvant quelques bières bien méritées. Les visites du lendemain dans le magnifique parc de la Villa Borghese seront malheureusement écourtées par une pluie omniprésente qui aura marquée notre séjour.
Rome ville éternelle nous aura séduit mais sans doute qu’elle nous aurait paru encore plus belle sous un ciel bleu.

Olivier

La traditionnelle photo des marathoniens en phase de réhydratation

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Semi-Marathon de la Presqu’île : A guichets fermés

11 mai 2014 par Olivier · 1 commentaire

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Ce n’est pas que nous sommes petits, seulement David qui est grand

Pas beaucoup de Galopins sur cette épreuve qui s’est pourtant imposée comme un rendez-vous majeur de la saison en Gironde. Serge, qui poursuit sa très belle saison, nous fait le récit de sa course :

“Cette année il ne fallait pas tarder à s’inscrire pour ce semi-marathon de la Presqu’île. En effet plusieurs centaines de demandes d’inscriptions ont été refusées par l’organisateur sur la dernière semaine. Le nombre limité d’inscrits s’est établi à 1500. Ce semi couru dans un cadre exceptionnel est prisé par beaucoup de coureurs en Gironde et en France.
Le matin de la course le temps est doux, il fait bon avec une température aux environs de 18°. Après un échauffement un peu trop rapide à mon goût faute de temps, il faut rapidement escalader les barrières pour se glisser en bonne position avant le départ.
Nous voilà parqués et serrés en attente du départ. Ca y est nous y sommes le départ est donné il faut rapidement se placer, ne pas être en surrégime et écouter son corps. Les premiers hectomètres sont plutôt bons, le premier km passé en 3’47” me rassure. Mon objectif est de faire aussi bien qu’à Bazas/Langon, voire un peu mieux. Mais je manque de préparation spécifique et je me sens un peu fatigué ces temps-ci.
Pour atteindre mon objectif je dois me caler sur du 4’00 au km. Je réalise 19’30” sur mon premier 5000 m, je suis un peu en avance mais je sais que j’aurai du mal à finir donc je garde le rythme. Du 5ème au 19ème kilomètre nous courons dans les bois, sur piste cyclable avec des lacets et quelques petites bosses qui poussent à rester vigilant pour garder le rythme. Au 10ème km je pointe le deuxième 5000 m en 19’53’’. Toujours un peu en avance mais j’ai déjà perdu du terrain. Les sensations sont moyennes et je me motive pour ne pas baisser de rythme. La performance aujourd’hui n’est pas psychologiquement présente. Je côtoie très peu de coureurs pendant la course nous sommes assez clairsemés c’est mieux pour se gérer sans excès. Au 15ème km, nouveau pointage avec 20’01” sur ce dernier 5000 m. Malgré le temps perdu je suis maintenant dans le rythme fixé. Au 19ème km nous sortons du bois et de la piste cyclable, je saute le dernier ravitaillement. Au 20ème je réalise 20’15” sur ce dernier 5000 m. Maintenant je perds du temps, j’ai les jambes lourdes, je n’ai plus de relance mais le chrono peut encore être intéressant. J’aperçois au loin ma petite famille et des amis qui m’encouragent, ça me fait du bien!
Mais les jambes ne veulent plus  rien savoir. Alors dans le dernier virage je prends le temps de récupérer mon fils et nous parcourons les cent derniers mètres ensemble main dans la main sous un brouhaha d’applaudissements. Une grosse émotion m’envahit, je suis content et heureux de cette fin de course avec lui et qui sait peut-être qu’un jour je le ferais entièrement avec lui ? Un peu comme Olivier et David.
Mon chrono puce est de 1h24’34’’ soit à quatre secondes de mon record….”

Serge

Tous très satisfaits de cette belle course à travers les pins

En ce qui me concerne, l’objectif était tout autre puisqu’il s’agissait d’accompagner mon fils David qui affrontait pour la première fois la distance du semi-marathon. L’ambition affichée d’être sous les 2h00 semblait raisonnable au vu des belles séances d’entrainement que David avait suivi assidument mais il restait toutefois une petite inconnue sur les derniers km. Placés en milieu de peloton au départ, nous avons tout de suite été dans un bon rythme et je voyais bien que David était assez à l’aise à cette allure. Aussi bavard l’un que l’autre, la discussion a été rare mais les regards suffisent bien souvent. Au fil des km, il parait désormais évident que l’objectif initial sera largement atteint. Sur ce parcours relativement facile, je ne crains pas de baisse de régime pour David. Avec pour habitude de boire énormément lors de ses sorties, il ne manque pas un arrêt aux ravitaillements même s’il est équipé d’une gourde personnelle et que je lui passe régulièrement une petite bouteille d’eau en supplément. La dernière partie du circuit est un peu interminable avec de nombreux virages mais quand il voit enfin l’arche d’arrivée, il pique un sprint qui me laisse sur place.  Avec ce superbe chrono d’1h51, il ne devrait pas en rester là et le prochain objectif du Marathon de La Rochelle fin novembre s’annonce très bien. Je suis bien évidemment très fier de cette belle réussite mais surtout extrêmement heureux de partager ma passion désormais avec tout ma famille.

Olivier

Une belle première expérience sur la distance pour David

Résultats des Galopins sur le semi-marathon (21,1km) :
Serge Guillaut se classe 18ème en 1h24’41
Olivier Meslier se classe 600ème en 1h51’11

Catégorie(s) : Non classé

Marathon de Genève : Famille de coureurs

10 mai 2014 par Olivier · 1 commentaire

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Toute la famille médaillée

Me voici enfin de retour pour un petit résumé de mes aventures en marathon, cela faisait en effet bien longtemps que je n’avais plus fait de récit sur mes exploits sportifs…
Direction donc Genève en famille et son fameux jet d’eau le jeudi 1er mai.
Les 2 premiers jours ont été consacrés à la découverte de la ville (un peu austère), de ses parcs magnifiques, de ses ballades en bateau et de ses chocolats idéal pour la préparation.
Bon, en terme de préparation, les 2 derniers mois ont été difficiles, plus proche de Charles Duchemin (fameux critique gastronomique de l’aile ou la cuisse) que de Bekele, donc aucune raison de se priver 2 jours avant le marathon, il ne faut pas non plus se mettre trop de pression !
Le samedi après-midi nous sommes allés retirer les dossards au Jardin Anglais, celui de Manon sur le 5km, Romain sur le 3km et le mien. Le site est plutôt bien organisé avec des animations pour enfants idéales pour la famille.

 

Geneve2014JMG1

2h10′, c’est peut-être un peu ambitieux Jean-Marc?

Manon se retrouve donc pour sa première course sur un 5km (53 participants), bien entendu nous avions un peu préparé cela 1 mois avant, mais il y avait quand même un peu de stress surtout de ma part…La course passe par le quai Gustave-Ador le long du lac Léman avec un vent terrible de plus de 40km/h. Manon fait une très belle course et termine en 32min (7ème/33 de sa catégorie année 2000) et cerise sur le gâteau elle se fait interviewer par la télé locale !
Romain a la pression, ils sont 103 aux départ, il part un peu vite mais finit en 14min ses 3km autant dire un beau classement 13/64 année 2002 et un finish superbe ! Une belle médaille, une gourde et un livret Unicef de citoyen du monde, les voilà très fiers de leur première expérience en running, déjà il me parle de marathon mais là on a le temps !!!
Le soir, on trouve un resto italien, vous me direz il n’y a presque que de ça, il faut au moins que je mange un peu de pâte avant ma course… et puis les petits m’ont mis un peu la pression avec leurs belles courses alors il va falloir assurer un peu quand même.

Geneve2014JMG2

Jean-Marc s’est trouvé un ami sur le marathon

6h du mat, me voilà réveillé, là je décide de mon temps entre 4h15 et 4h30, ce qui va me permettre de faire un petit film sur la course et prendre quelques photos tranquillement (oui la pression du soir est vite retombée), direction la ligne de départ dans un tram bondé.
Là, je m’imagine 13000 marathoniens sur le pont mais en fait nous ne sommes que 2000 bof un peu déçu, en fait je comprends que quand ils disent + 54% de participants, ils comptabilisent toutes les courses, enfants, semi, relais, nocturne….
L’ambiance est bonne, je croise des amis de CLM qui courent en crocs pour le projet kidsettransplant, un bel exploit malheureusement je n’ai pas eu le temps de les voir durant la course.
Nous voici sur le départ ou je commence à faire mon petit film et c’est parti.
Les 10 premiers km se passent bien, quelques groupes de musique, une belle campagne Suisse que je découvre et le vent, fort et de face, au 6ème j’ai doublé les 4h, je me dis « bon je vais voir jusqu’où je tiens ».
On croise un peu de public, l’ambiance est bonne au 20ème je croise la Marylin Monroe locale, petite photo et je continue mon film et là au 21 je suis avec les 3h45, je suis plutôt en forme alors je me dis « bon je vais voir jusqu’où je tiens ». Oui un détail, le vent, les relais qui me doublent en permanence ça m’énerve !
Et j’arrive au 30km en 2h42, là je dois avouer que je pensais que ma montre avait un problème, les 3h45 m’ont lâché au 25 mais je m’accroche, plus question de perdre du temps à faire le film je peux faire moins de 4h, ce qui ne m’était pas arrivé depuis longtemps alors je me dis « bon je vais voir jusqu’où je tiens ».
Nous venons de quitter la campagne pour longer le lac Léman, vent dans le dos, 33, 34, 35 là ça commence à être dur, au 38 je croise la famille ça me redonne du courage, 39 une côte m’oblige à marcher un peu, je finis mon dernier km en famille et ça c’est du bonheur pour un final en 3h57 !!!
Bon j’ai laissé un peu tomber le film mais ça valait largement la peine, à l’arrivée une dame nous donne 4 médailles pour les enfants et moi que du bonheur, ils ont déjà fait leur premier marathon…

Jean-Marc

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