Les Galopins Brédois

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Des Galopins de Paris à Rome en passant par St Selve

11 avril 2018 par Bikila · Pas de commentaire

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Avec un calendrier des courses locales très dense en ce premier week-end d’avril, c’est tout naturellement sur les Foulées Saint Selvaises que les Galopins ont majoritairement choisi de s’aligner en priorité. En revanche, pour les marathoniens, ce sont bien les épreuves prestigieuses des grandes capitales qui ont retenu leur attention. C’est donc à Rome que Serge avait choisi de poursuivre sa saison décidément très riche pendant qu’Olivier allait fêter ses 30 ans de marathons à Paris, là où il a débuté sur sa distance fétiche.

Les Foulées Saint-Selvaises

Des Galopins mouillés sur le semi-marathon !

Malgré une météo peu engageante et un calendrier des courses surchargé, nos voisins et amis de l’association Marathon des Graves, organisateurs des Foulées Saint-Selvaises ont rencontré un beau succès avec plus de 400 coureurs au total. Elise ayant finalement renoncé, ce sont 6 Galopins qui étaient présents et tous avaient choisi la distance du semi-marathon. C’est Jean-Marie qui a endossé le rôle du reporter photographe et à qui nous devons cette photo du groupe avant le départ. Merci à lui. Mais laissons la parole aux intéressés avec tout d’abord Emmanuel :

Voici le récit humide d’un semi-marathon pluvieux, boueux, mais pas venteux, heureusement. Avec Franck, Nicolas, Alain, Xavier et Loïc, nous partîmes à 6 Galopins heureux de se retrouver à quelques encâblures de notre fief brédois pour une course bien connue, les foulées Saint-selvaises. Certes, comme le plan détrempé le montrait, le tracé avait été amélioré, quelques passages hasardeux avaient été gommés, et bien que présentant quelques passages techniques, le parcours s’annonçait plus roulant que les années précédentes.
C’était ma troisième participation après 2013 et 2017 et tout ragaillardi que j’étais après le chrono honorable à Bordeaux deux semaines plus tôt, je considérais ce semi comme une répétition ou plutôt un travail de fond pour la semaine suivante à Lège. Je n’avais donc pas d’objectif autre que de conserver des allures prédéterminées : 12km/h pour les 4 premiers kilomètres d’échauffement, 13km/h ensuite sur 10km pour travailler et enfin 7km à l’allure cible de 14,2km/h jusqu’à l’arrivée.
On avait espéré une ou deux heures d’accalmie et une température clémente, mais c’était sans compter sur les caprices du ciel. Il faudrait se résoudre à subir le crachin printanier pendant toute la durée de la course.
Alors que le speaker s’évertuait à mettre un peu d’ambiance en annonçant plus de 400 participants (21km, 10km et randonneurs inclus) et en haranguant la foule de coureurs pour l’échauffement, je suis resté sous un auvent avec Loïc, regardant la pluie tomber et le ciel s’obscurcir de plus en plus au fil des minutes.

Emmanuel en pleine opération de freinage sur la ligne d’arrivée

Bon, je n’étais pas venu pour me plaindre. Laissant partir Franck et Nicolas loin et vite, Xavier à leurs trousses, je me calais à mon premier palier avec Alain et Loïc observant les coureurs (et coureuses) autour de nous. Le début du parcours est facile et les affres de la pluie ont cessé pour un temps. Ceci me permet d’aborder le semi largement en sous-régime et de bien préparer les sensations. Les mauvaises pensées liées à la météo s’envolent sous la poussée des endorphines. Comme convenu, j’abandonne mes coéquipiers au km 4 pour accélérer un peu. Le rythme demeure confortable. Je constate une très grande disparité de niveau entre les coureurs car la course s’étire déjà sur plus d’un km. J’aborde le château de Grenade et les premières difficultés sans heurts ni douleurs en me désaltérant scrupuleusement au ravitaillement. Le parcours est très joli, j’en profite pour plaisanter avec quelques participants que je double aisément et lorsque nous quittons le domaine, j’ai déjà remonté une vingtaine de coureurs. S’enchaine ensuite une très longue ligne droite sur la route avant de bifurquer vers St-Morillon. Je pensais que je tiendrais plus facilement à 13km/h, mais je suis trompé par l’allure irrégulière de certains runners. Je passe au 10e km en 45’, ce qui atteste que je vais un peu trop vite. Mais c’est difficile de ralentir lorsque tous les voyants sont au vert. Les conditions d’appui vont pourtant m’y contraindre.
A l’entrée de St Morillon, je franchis le km 13 en 59’ pile. Je suis donc en moyenne bien au-delà de la vitesse fixée. Le retour vers St-Selve s’amorce par une succession de passages naturels, de lignes brisées, de flaques de boue et de beaux dénivelés dont la côte des écuries que j’avais souvent pratiquée avec Loïc. Je passe à la vitesse supérieure et avale encore 5 ou 6 coureurs tandis que les averses s’en donnent à cœur-joie. Si les changements de pente se négocient facilement, les descentes dans des ruisseaux de boue bien glissante se révèlent très dangereuses et bloquent toute accélération. Je profite de chaque passage sur un sol plus dur et plus stable pour produire un effort supplémentaire, mais la fin de course devient chaotique avec des freinages brutaux et des ralentissements involontaires. Heureusement les 4 derniers km sont plus faciles. Je reprends donc du poil de la bête, allant en pointe jusque 15km/h pour compenser les baisses de régime forcées. L’arrivée est proche. Je suis fatigué des derniers efforts mal dosés, mais rien de bien méchant. Lorsque je franchis la ligne, le chrono est sans importance, Xavier est arrivé en 1h32, deux minutes avant moi. Le sourire est au rendez-vous, nous ne sommes pas mécontents d’être au bout. Je ne m’attarde pas car une soirée m’attend et j’aurai encore besoin de mes jambes. Le lendemain matin se court le marathon de Paris que je ne raterai pas… depuis mon canapé !

Nicolas toujours bien placé sur la ligne de départ

Nicolas connait un début de saison bien perturbé par une blessure. Après le trail de Marcheprime, la douleur à la cheville est revenue et c’est donc à court d’entraînement qu’il se présentait au départ de ce semi-marathon. Si la cheville semble avoir bien tenu, Nicolas a souffert sur les derniers kilomètres et a perdu quelques places au classement face à des coureurs qui sont revenus sur lui. Pour Alain qui faisait ce semi-marathon pour la première fois, il a jugé ce parcours beau mais exigeant. Les quelques faux-plat et les zones rendues boueuses par la pluie ont accentué la difficulté des conditions de course. Heureusement, la compagnie de Loïc sur l’ensemble du parcours leur a permis de se soutenir mutuellement et d’effectuer une belle arrivée groupée en 1h48′.

Course d’équipe pour Loïc et Alain

Xavier aussi retiendra de cette édition la pluie qui s’est invitée ce samedi mais qui n’a pas pour autant gâché son plaisir sur ce parcours champêtre. Le plaisir, c’était bien là son objectif principal en maîtrisant sa vitesse au départ afin de pouvoir finir plus vite si ses jambes le lui permettaient. Finalement, il a effectué l’ensemble du parcours à un rythme presque constant. Xavier a bien profité de l’arrosage automatique qui fonctionnait en permanence au Parc de Grenade. Sans oublier de saluer au passage les bénévoles de St Selve et de St Morillon que ce soit sur les carrefours ou les ravitaillements,   il a pu doubler dans la fameuse côte des écuries, dernière difficulté du parcours, quelques coureurs partis trop vite. Ensuite, il ne lui restait plus qu’à se laisser glisser dans la dernière descente jusqu’à l’arrivée pour terminer dans un très bon chrono de 1h32′.

Xavier a l’air ravi des conditions météo !

Enfin Franck a assuré un nouveau podium chez les M2 avec une belle 3ème place.

Encore un podium pour Franck

Résultats des Galopins sur le semi-marathon de Saint-Selve :
Nicolas Venne se classe 14ème en 1h26’50”
Franck Cervantès se classe 16ème en 1h28’05” et 3ème M2M
Xavier Fougeron se classe 39ème en 1h32’32”
Emmanuel Bar se classe 46ème en 1h34’14”
Loïc Patissou se classe 94ème en 1h48’47”
Alain Lagarde se classe 95ème en 1h48’48”
 

Le Marathon de Paris

Les CLM toujours enthousiastes pour le marathon

Le 15 mai 1988, je m’alignais au départ de la 13ème édition du Marathon de Paris pour ma première expérience sur la distance mythique. Nous étions alors un peu plus du 8000 coureurs et j’ai le souvenir d’un peloton qui me paraissait énorme. 30 ans plus tard et avec 204 marathons au compteur, je trouvais symbolique de courir une nouvelle fois ce marathon qui a bien changé. Dans le milieu de la course à pied, j’ai souvent entendu des jugements très  sévères à l’égard de l’épreuve parisienne. Fort de mes 6 participations, je ne me rallie pas du tout à ce concert de critiques qui ne me paraissent pas toujours bien fondées. Cette petite introduction pour vous dire combien j’étais heureux de participer à la 45ème édition de cette course désormais baptisée Schneider Electric Marathon de Paris. Ma joie a été toutefois un peu modérée par le renoncement forcé de Mireille à m’accompagner dans ce déplacement en raison des incertitudes qui pesaient sur la possibilité d’un retour dimanche soir. La SNCF nous avait d’ores et déjà prévenu que notre TGV du dimanche était annulé et c’est donc sans aucune solution pour le retour que je prenais la direction de Paris vendredi midi. C’est vers le Marathon Expo de la Porte de Versailles que je me dirigeais aussitôt débarqué à Paris pour retrouver les amis Laurence et Jean-No. Les guichets de remise des dossards étaient alors déserts et c’est donc en deux minutes que ce fut réglé pour moi. En revanche, la procédure a été un peu plus compliquée pour le dossard de Gilles qui m’avait chargé de cette  formalité mais tout s’est finalement bien terminé lorsque j’ai enfin réussi à avoir l’information du stand où j’allais pouvoir trouver son dossard. Une visite du Salon du Running au cours de laquelle je rencontrerai quelques têtes connues mais je ne m’attarderai pas davantage dans les stands des marques qui n’offrent pas de véritables bonnes affaires. Nous rejoignons ensuite l’appartement loué pour le week-end qui présente l’avantage d’être en proximité des zones de départ arrivée et qui, de plus, va se révéler particulièrement spacieux et confortable. Merci Airbnb !

Un TUT parisien pour se mettre en jambes

Comme à notre habitude, un TUT nous semblait incontournable à la veille du marathon. Jean-No avait préparé un circuit plutôt sympathique qui nous en a mis plein les yeux avec l’Arc de Triomphe, la descente des Champs Elysées, la Concorde, le Jardin des Tuileries, le Louvre, les quais de Seine, la Tour Eiffel, le Trocadéro … Même Jean-No qui avouait ne pas trouver de charme à Paris la veille s’est dit séduit par ce parcours royal. Au total une bonne douzaine de km de pur bonheur avec de nombreuses poses photos. Je termine en beauté ma matinée à la Gare St Lazare où après un peu d’attente, je réussis à échanger mon billet de retour sur un autre train qui lui est confirmé dimanche. Voilà une bonne chose de faite.

 

Joyeuse tablée CLM pour la traditionnelle Pasta

Samedi soir, nous avons rendez-vous pour la Pasta CLM qui se tient comme d’habitude au restaurant Vesuvio en haut des Champs Elysées. Une soirée animée et joyeuse sous la présidence de notre gourou Riri 1er tout heureux à l’idée de courir le marathon avec sa fille Mélanie. Retour à l’appartement à une heure très raisonnable. Dans les chambres, toutes les affaires sont déjà prêtes pour le grand moment du week-end.

La Brède en force au Marathon de Paris

Regroupement des CLM à 8h00 dimanche matin au pied de l’Arc de Triomphe pour les photos. Les déguisés sont minoritaires mais ils mettent de la couleur à notre groupe. Avec Jean-No, nous filons vite vers notre sas des 3h15 dont le départ est prévu à 8h32′. C’est là que je retrouve les brédois Pierre-Antoine et Olivier qui n’ont pas l’air très confiant faute d’un entraînement sérieux. C’est d’abord le couloir droit de notre sas qui s’élance et je regarde le flux continu des coureurs défiler pendant de longues minutes, impressionnant!  Puis, c’est enfin notre tour et nous sommes libérés pour dévaler cette superbe avenue. Avec ce système de vagues, pas de bouchons ni de bousculade et nous pouvons prendre notre rythme immédiatement. Ce début de course est plutôt favorable avec une légère descente qui a tendance à nous faire courir plus vite que prévu. Il y a du public mais qui reste un peu avare d’encouragements. Au premier ravitaillement Place de la Bastille, je prends le temps de saisir une bouteille d’eau avec bouchon afin de la conserver et me permettre de m’hydrater régulièrement même entre les ravitaillements. Le soleil brille déjà fort et je me dis que nous allons avoir bien chaud. Je suis toujours aux côtés de Jean-No qui me paraît assez à l’aise. Avant le Bois de Vincennes nous doublons l’ami Gilbert plus connu sous le nom de Jésus mais qui a troqué son déguisement habituel pour un bastrock (jupe Hawaïenne) et un collier de fleur. Plus loin ce sera Petit Jean que l’on rattrape alors qu’il a été positionné par erreur dans le sas des 3h00. Barbara nous avait prévenus qu’elle serait positionnée entre le 15 et 16ème km et nous ne manquons pas de nous arrêter pour lui faire une bise pleine de sueur. C’est très sympa de retrouver des têtes connues pour nous encourager. Au passage devant l’hippodrome de Vincennes, je porte une regard vers la Grande Piste en me remémorant qu’il y a 30 ans la ligne d’arrivée se situait à cet endroit et que je n’étais pas bien frais en la franchissant. Mais aujourd’hui, la ligne d’arrivée est encore bien loin.

Arrêt bises dans le Bois de Vincennes

Nous voilà de retour dans Paris intra-muros et le semi-marathon est atteint en moins d’1h42. Tous les voyants sont toujours au vert même si le soleil tape de plus en plus fort. Je tente de faire baisser la température en me mouillant la tête régulièrement. Après un nouveau passage à Bastille, nous attaquons les quais de Seine et je préviens Jean-No que nous en avons pour un moment et qu’il va falloir être prudent sur les sorties de tunnels. En effet, ces petites montées qui n’ont l’air de rien se révèlent bien traîtres et usent les muscles qui ont déjà accumulé une bonne dose de fatigue. Je trouve au moins un avantage aux passages dans les tunnels c’est que nous sommes à l’ombre et en plus il y a des animations. Avant de passer près de la Tour Eiffel et d’atteindre le 30ème km, je me retourne mais je ne vois plus Jean-No. Je ne sais pas s’il est devant ou derrière mais j’ai beau regarder tout autour de moi, je ne le retrouve pas. C’est aussi à ce moment que mon rythme passe au-dessus des 5′ au km. Ca ne m’alarme pas et en fait je m’y attendais un peu. Dans ma tête il y a le souvenir du marathon de Montauban et je me dis que je suis en bien meilleure situation aujourd’hui. Nous quittons les bords de Seine et après un passage devant l’hippodrome d’Auteuil, nous voilà dans le Bois de Boulogne. Après la cohue des quais, le calme est revenu et j’avoue que ce n’est pas la partie du parcours que je préfère. Cette longue ligne droite de l’Allée de la Reine Marguerite me semble interminable. Je double bon nombre de concurrents qui se sont mis à marcher. Je jette un œil sur ma montre et je vois que pour rester sous les 3h30, il va me falloir remettre un peu de gaz. Mais je n’ai pas le jus suffisant et sans doute qu’une partie de mon cerveau pense déjà aux échéances des prochaines semaines. Alors à quoi bon risquer une blessure en tirant trop sur ces derniers km. Dernier rond point noir de monde et c’est l’avenue Foch avec cette ligne d’arrivée qui est franchie en 3h30’57”.  Le bilan est très positif et je suis tout heureux de recevoir cette médaille dont le design est discutable. Finalement Jean-No arrivera en 3h44′ et nous pourrons boire cette bonne bière à laquelle j’ai souvent pensé pendant les km les plus difficiles.

Une médaille de plus

Résultats des Galopins sur le Marathon de Paris :
Olivier Meslier se classe 5233ème en 3h30’57”

 

Le Marathon de Rome

Tout le monde est prêt à courir dans Rome

Cette année, avec mon ami Jean-Louis, nous avions programmé de courir un marathon à l’étranger. Notre choix s’est assez rapidement tourné vers celui de Rome à la fois pour le patrimoine historique que pour la beauté de cette ville.
Au programme de ce dimanche 8 avril deux courses sont proposées : le marathon bien sûr et une course plus familiale, la Fun Run à laquelle la petite famille a participé. C’est une épreuve non chronométrée de 5km qui réunit près de 80 000 personnes à travers le centre historique de Rome. Certes il n’y a pas de classement mais un t-shirt, une médaille et surtout le bon souvenir d’avoir couru à Rome.
Pour moi, c’est à 08h40 avec la musique de Gladiator que le départ du marathon est donné sur la Via dei Fori Imperiali. J’ai prévu de courir sur des bases de 03h15. La foule est dense. Difficile de se faire un chemin et de regarder les monuments qui défilent à toute allure. Je perds d’ailleurs Jean-Louis assez rapidement. Les sensations sont moyennes avec des jambes qui me paraissent bien lourdes. Je me dis que ça va aller mieux plus tard.

Serge bien concentré sur sa course

Mais les kilomètres passent et les sensations restent moyennes. J’arrive néanmoins à courir dans le rythme de mon objectif initial. Le tracé le long du Tibre est magnifique. On n’a jamais le temps de s’ennuyer. Il n’y a pas de longueur exagérée. L’ambiance est très bonne. Les ravitaillements sont au top. Les éponges tous les cinq kilomètres seront, au fil des kilomètres, d’un confort très appréciable. En effet, le temps est au beau fixe et les 22 degrés seront atteints dans la matinée. Je bois à chaque ravitaillement et j’ai prévu en plus un Camelbak. Je m’installe dans mon allure et apprécie de courir sur ce rythme. Je passe au semi-marathon en 1h37, c’est bon. Le parcours n’est pas trop vallonné mais il comporte une multitude de secteurs de pavés. Au 34ème kilo j’aperçois la petite famille qui m’encourage. Je suis encore bien. Je nargue le fameux mur. Je ne lâche rien. Il y a de plus en plus de monde qui nous encourage. La fatigue et la chaleur se font de plus en plus ressentir. Le Camelbak est vide. Il me reste encore de l’énergie pour sprinter et franchir la ligne en 03h17. Je suis content de ce chrono car les sensations n’étaient pas terribles.
J’attends mon ami Jean-Louis Milliac qui finira en 3h46.
Nous pouvons à présent nous consacrer aux visites et à la découverte de la gastronomie pour une récupération bien méritée.

La récupération est en bonne voie !

 


Résultats des Galopins sur Marathon de Rome :
Serge Guillaut se classe 615ème en 3h17’00

Catégorie(s) : Les récits

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