
Sourire crispé pour la dernière petite côte avant l’arrivée
Après Espelette début juillet, la deuxième étape de mon menu “Ascensions de l’été” était l’occasion de retourner sur une épreuve qui fait partie du patrimoine historique de la course à pied en France.
J’avais couru Marvejols-Mende en 1991 et je gardais le souvenir d’un parcours difficile. J’ai pu constater que rien n’avait changé. La pente du Goudard ne s’est pas adoucie avec les années, la descente qui suit traumatise toujours autant les muscles des jambes qui auront bien du mal à s’en remettre pour l’ascension du Chabrit. Mais la ferveur populaire ne se dément pas pour une épreuve qui mérite indéniablement son statut de légende.
En terme de performance, je ne sais pas si je peux me réfugier derrière les 19 années de plus pour justifier d’avoir mis 7 minutes de plus pour boucler les 22,4 km. Avec un temps de 1h59’31, je me classe 1006ème.
Et maintenant, place à la montée de l’Aubisque.
Olivier

Le plus petit des 4 est bien le plus rapide (Luka Kanda vainqueur en 1h11’36”)
2 réponses pour le moment ↓
1 Christophe // 27 juillet 2010 à 15:12
Bonne nouvelle pour les muscles de tes jambes Olivier : à l’Aubisque il n’y a pas de descente(s)
Bonne récupération et rendez-vous en vallée d’Ossau
2 j claude // 27 juillet 2010 à 18:28
Encore une belle course « de légende » a ton palmares , c’est vrai que Marvejols-Mende doit mériter le détour,!peut etre une idée de sortie Galopins?
bonne récup , samedi un peu de vélo si tu veux ,
avant de viser l’Aubisque ?
Laisser un commentaire