7 octobre 2011 par Olivier · 1 commentaire

Tony avec un t-shirt Croisière 2011 spécialement floqué pour l’occasion
Venir à Millau, La Mecque du 100 km, pour courir un marathon peut sembler bizarre. Toutefois, après mes diverses tentatives sur l’ultra, il me semblait plus raisonnable de rester sur une distance qui me convient beaucoup mieux. La présence de nombreux CLM dont beaucoup tentaient leur première expérience sur le 100km était, il faut bien l’avouer, la vraie raison de ma présence ici. Il faut y ajouter aussi l’occasion de partager avec Pierre notre 83ème marathon en attendant d’atteindre des comptes plus symboliques.
Une chaleur torride règne sur Millau lors de notre arrivée et la météo du lendemain occupe toutes les conversations des futurs concurrents. Heureusement, le samedi s’annonce plus clément pour la course à pied. Le départ et la première boucle sont communs aux deux épreuves et nous ne sommes que 400 pauvres marathoniens noyés au milieu de 3500 valeureux candidats à l’ultra distance. L’ambiance est joyeuse et le parcours s’annonce superbe. Après Aguessac, village situé au 6ème km, nous traversons une haie très fournie de cyclistes accompagnateurs qui guettent leur protégé. Au semi-marathon, le village de Le Rozier annonce les premières difficultés mais le spectacle des Gorges du Tarn est magnifique. Parti assez loin derrière, j’ai plaisir à remonter sur les amis CLM qui doivent en garder sous le pied pour la seconde boucle autrement plus compliquée. C’est ensuite la descente sur Millau. Au passage près du camping où nous sommes logés Mireille et Laurence sont les premières supportrices de la bande CLM. Je franchis la ligne d’arrivée en 3h51 un peu assoiffé quand même. Mais je ne dois pas trop trainer au ravitaillement puisqu’il me faut me transformer en cycliste pour retrouver Dominique. Le temps de rejoindre la voiture, de me changer et d’enfourcher le vélo, je me poste à la sortie du Parc de la Victoire où j’espère que mon coureur apparaitra s’il a respecté son plan de course. Après quelques minutes, le doute s’installe. Et s’il était déjà passé ? Je fonce vers l’avant mais pas de trace de Dominique. Heureusement, un coup de fil me prévient de sa position. Nous nous retrouvons à Creissels et à partir de là une autre aventure commence ….
Olivier

Un couple qui pèse 166 marathons à eux deux (83 chacun)
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Christophe décontracté pour une superbe photo de Suzy Petit
Comme à l’accoutumée, c’est à Biscarrosse que je termine ma saison de triathlon. Toutefois, contrairement aux éditions précédentes où je me contentais de l’épreuve Découverte, c’est sur le Courte Distance que je me suis lancé cette année. Toutes les conditions étaient réunies pour une belle journée de triathlon en ce dimanche ensoleillé sur le site de Latécoère.
Sur l’épreuve de natation, il y beaucoup de monde au départ. Près de 350 triathlètes inscrits, dont une forte armada de Carbon-Blanc malgré l’absence du Galopin JCD. Les organisateurs défient les règles de la galanterie et font partir les filles après les garçons. Les algues du lac nous chatouillent, mais ça glisse quand même. A la fin du 1er tour, les filles et les relais m’ont déjà rattrapé, mais je m’accroche. Après la sortie à l’australienne sur 200 mètres et les encouragements des nombreux spectateurs présent, j’effectue une petite glissade sur le ponton sans dommage. C’est dur de retrouver son souffle et le tempo, mais je sors quand même vivant de l’eau après les 1500 mètres nagés en moins de 35 minutes.
Dès que j’enfourche le vélo, le moral est au plus haut. Ca roule, ça remonte, les autres coincent dans les bosses, mais pour moi ça passe. A mi-parcours, Valéry de Pau Tri, mon collègue excellent nageur, fait la grimace. Il était dans le Top 15 mais il a percé et il a désormais la haine. Le parcours de 40km est bouclé en 1h08.
Place à la course à pied avec un peu de sable et une petite passerelle à enjamber 3 fois. Le rythme va crescendo sur plus de 10km. 3 petits tours et puis s’en va ! Dommage que ça s’arrête si vite. La saison de triathlon est déjà terminée.
Je suis classé 84ème de ce triathlon sur 268 athlètes à l’arrivée dans un temps total de 2h31’22.
Je retrouve mes supporters autour de Sarah, ainsi que les équipiers de Pau Tri. Un petit mot avec le galopin JPP et je rêve d’un rendez-vous avec JCD pour la saison prochaine à Biscarrosse. Chiche ?
Christophe

Christophe visiblement ravi de cette fin de saison
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17 septembre 2011 par Olivier · 3 commentaires

Xavier, Olivier, Bertrand et Guy dans le 1er tour de piste
Lorsque j’ai lancé l’idée de participer au 12h00 de Villenave d’Ornon, j’ai été très heureux que Xavier et Bertrand (rien à voir avec un ministre), mes deux coéquipiers d’entraînement du midi, soient intéressés et me suivent dans ce challenge. Je n’imaginais pas me lancer seul dans cette aventure. Pour moi, il s’agissait de tenter de vaincre la malédiction qui m’a contraint à l’abandon à 4 reprises sur le 100km. J’espérais que l’approche mentale bien spécifique d’une course horaire me permettrait une gestion différente et un résultat plus positif. Par la suite, Guy nous a rejoint dans ce défi avec tout l’expérience accumulée sur les épreuves de 100 km qu’il a couru avec succès il y a quelques années. [Lire la suite →]
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Le 1er V2 n’est pas sur la photo mais c’est qui le Galopin qui sourit?
Le triathlon ATSCAF de Carcans (ex triathlon de Lacanau Longarisse) signe la rentrée. Nous y retrouvons les copains et profitons aussi de cette distance (500 m de natation /30 kms de vélo/5 kms de course a pied) pour jauger de sa forme sur la fin de saison. L’ambiance est toujours sympathique pour une épreuve ouverte à tous.
Un format triathlon néanmoins exigeant en efforts et c’est donc bien attentif sur mes sensations que j’aborde cette épreuve.
Le départ se déroule en 2 vagues pour les 300 concurrents annoncés. Je suis placé dans la première vague et la natation ne laisse pas de place à la flânerie avec un passage étroit vers la 1ère bouée.
De retour dans le parc de transition, je constate que tous les vélos de ma rangée sont tombés ! La faute au vent ou à un concurrent qui s’est jeté sur les barrières? Je suis surpris d’apercevoir le vélo de Franck, copain du club, gisant encore à coté du mien. J’entends déjà le compère jurer derrière moi en voyant son destrier ainsi maltraité !
A la sortie du parc Franck m’à déjà distancé de 100 m ! (en colère Francky ?) Je n’aurai même pas le loisir de rouler un peu derrière lui, car une fois n’est pas coutume, le « drafting » (rouler en peloton) est autorisé sur ce triathlon.
Cependant au bout de 2 kms, je ne tarde pas à me faire « avaler » par un petit groupe. Je saute dans les roues de ces concurrents et mon compteur fait un bond de 4 kms/heure. A ce train, nous reprenons en route quelques autres concurrents parmi lesquels Franck, roulant tout seul depuis le départ. A peine le temps pour ce dernier de récupérer un peu, un regard dans ma direction et je comprends que ça va encore accélérer au prix d’un effort qui laissera des traces. Je fais la jonction avec les 3 concurrents qui sont restés au contact de son vélo et nous roulerons ainsi à 5 pratiquement jusqu’à l’arrivée car la dernière bosse aura raison de moi.
La transition course à pied se passe plutôt bien mais mon ardeur se calmera vite avec une trentaine de marches en espalier ainsi que des montagnes russes à franchir dans le sable avant d’admirer la superbe vue sur le lac. Le retour sera plus rapide, une douzaine de concurrents sont déjà arrivés et il faudra attendre la 2ème vague pour constater que le chiffre 2 à conjuré le sort qui me laissait au pied des podiums depuis ma récente entrée dans la catégorie d’âge supérieure. Constatez plutôt : mon temps d’1h22’ , mon classement scratch 22ème et 2ème V2. Non le dossard 222 ce n’était pas moi !
Jean-Claude
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Mireille et Sarah recrutées dans le staff des bénévoles
Sous l’impulsion de Christophe dont c’est véritablement le terrain de jeu favori, la Montée de l’Aubisque est devenue une épreuve incontournable dans le calendrier des Galopins. Cette année encore, nous étions trois à nous mesurer à ce géant des Pyrénées.
Pour Christophe et moi, la préparation avait été assez particulière avec ce nouveau challenge triplé estival du 64 : Camada de Pau, Ronde de la Casta et Montée de l’Aubisque. Serge avait été beaucoup plus raisonnable.
Rassurés dès l’aurore à la vue des nuages qui nous préserverons d’une canicule annoncée mais redoutée, nous limitons toutefois l’échauffement au strict minimum. C’est parti pour 18,7 km qui nous mèneront 1207 m plus haut. Si Christophe et Serge ont pris les devants, je reste pour ma part très prudent même si la première partie de l’ascension est relativement facile. Dès le 6ème km et la ville des Eaux Bonnes, le pourcentage s’accentue avec notamment un petit passage annoncé à 13%.
Désormais, la foulée est devenue plus courte mais le paysage fait souvent oublier la difficulté. Gourette se présente et je cours déjà depuis 1h30. Rester sous les 2h00 sera difficile. Le soleil est maintenant bien présent mais un petit vent maintient une température acceptable.
Dans les derniers lacets, je relève la tête pour apercevoir Sarah et Mireille qui crient leurs encouragements depuis le sommet. Cette fois c’est fait, la ligne est franchie et le triplé est réalisé. Je retrouve Serge et Christophe qui n’ont pas traîné en route.
Olivier
Résultats des Galopins
Serge Guillaut : 96ème en 1h46’51
Christophe Véron Durand : 111ème en 1h49’08
Olivier Meslier : 260ème en 2h03’06

Serge a couru tellement vite qu’il est déjà rhabillé
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